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United Planets of Earth (UPE)

Timeline 2026

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Le véhicule connut son premier moment de gloire début 2543, lors d’un combat plus tard baptisé “Première bataille de la chaîne d’Argon”. Une unité de l’armée de terre de l’UPE, équipée à la hâte de Cyclone armés, se retrouva dans une situation privilégiée pour prendre le dessus sur une division de chars tevarins nettement plus puissante. Le colonel A.J. Krate, qui recevra la médaille d’honneur pour ses actions, mit au point une stratégie permettant à ses forces limitées de détruire ou de capturer l’ensemble de l’effectif ennemi. Krate ordonna à un tiers de ses Cyclone de se placer sur les flancs gauche et droit, le long de la chaîne montagneuse d’Argon, en veillant à ce que leur position soit bien visible pour l’ennemi. Pendant ce temps, il positionna un autre contingent de Cyclone armés de roquettes le long de la crête elle-même, leur permettant d’agir comme une artillerie de fortune tirant sur les forces tevarines dispersées en contrebas dans la vallée. Son troisième groupe de Cyclone, resté camouflé directement au centre du champ de bataille, devait surgir, ainsi que les roquettes, seulement lorsque les Tevarins croyaient leur victoire assurée. D’un seul signal, Krate déclencha le piège et engagea les chars tevarins dans une bataille frontale à courte portée. C’est là que le maniement du Cyclone s’avéra vital : alors que les chars tevarins avaient du mal à viser à si courte distance, les Cyclones purent manœuvrer à travers et autour d’eux pendant trois heures d’un combat intense, presque face à face. La bataille fut suivie de près par un groupe de reporters embarqués et son issue constitua une victoire majeure pour la propagande. De plus, la capture de chars tevarins entiers permit d’effectuer des recherches essentielles sur les armes ennemies, contribuant ainsi à renverser la vapeur durant la phase initiale de la guerre.

Face une telle demande, CDS envisagea de se tourner vers le secteur privé. L’engagement à long terme de l’entreprise de fabriquer des armures à l’usage exclusif des militaires de l’UPE/UEE était une aubaine, mais les cadres étaient conscients du danger d’être associés au régime de plus en plus autoritaire des Messer. Les avocats de CDS cherchèrent des moyens de se soustraire à la clause d’exclusivité de leur contrat gouvernemental, mais le régime Messer eut vent de leur plan et informa la société que ses armures avaient une “importance stratégique pour l’Empire”. Dans des documents, publiés des siècles plus tard en vertu de la Loi sur la vérité historique, l’UEE faisait valoir qu’aucune des armures développées pour l’armée, ou même des versions modifiées de celles-ci, ne pourraient jamais être mises à la disposition du public, et que toute tentative de se soustraire à l’engagement de fabrication entraînerait la prise de contrôle totale par l’Empire de l’entreprise, de ses installations, de ses actifs et de ses brevets. Les responsables de CDS furent suffisamment échaudés pour abandonner leurs plans, et ils se contentèrent d’attendre et d’espérer que l’entreprise survive au régime.

Le drapeau de l’UEE ayant été conçu il y a des années, nous disposions déjà d’un aperçu général et de certains symboles comme source d’inspiration. La transition entre les différentes formes de gouvernement (de l’UNE à l’UPE puis à l’UEE) ayant été pacifique, nous avons voulu représenter ce processus comme une évolution plutôt qu’une suite de révolutions, en veillant à ce que les couleurs et/ou les symboles persistent d’un drapeau à l’autre. Chaque drapeau honore ce qui l’a précédé tout en intégrant de nouveaux éléments pour représenter les idéaux du nouveau gouvernement. Des idées de ce type et d’autres indications permettant de contextualiser ces drapeaux, ainsi que des suggestions générales de ce à quoi pouvaient ressembler l’UNE et l’UPE, ont été compilées par l’équipe narrative dans un document, puis transmises aux équipes chargées des props, qui ont ensuite réalisé le design des drapeaux. Une fois terminés, l’équipe narrative est revenue dans le processus pour travailler sur les noms et les descriptions utilisées in-game lors de l’interaction avec les mini-drapeaux. Une partie de la symbolique sur laquelle vous posiez vos questions a été évoquée dans ces descriptions, mais d’autres aspects n’ont pas été abordés, sur lesquels nous allons nous pencher.

Les premières spécifications de ce qui allait devenir l’Idris furent établies en 2545 par le Bureau de développement des armements (WepDev) des Planètes unies de la Terre (UPE). Cette frégate s’inscrivait dans un ensemble de projets novateurs visant à imaginer la forme que devrait prendre l’armée terrienne une fois remportée la Première Guerre tevarine, qui faisait alors rage. Ces plans envisageaient une UPE en temps de paix aux frontières considérablement élargies, à la faveur des territoires annexés chez les Tevarins et d’une colonisation accrue de planètes plus lointaines. Le cahier des charges prévoyait initialement le développement d’un vaisseau de classe corvette de 85 mètres, capable d’accueillir deux chasseurs de patrouilles. Moins coûteuses et produites en plus grand nombre que les bâtiments de lignes de l’époque, ces corvettes devaient pouvoir être déployées rapidement afin de patrouiller dans un Empire en pleine expansion. Aegis Dynamics se vit attribuer sans appel d’offres le rôle de maître d’œuvre du nouveau vaisseau, couvrant à la fois sa conception et sa fabrication. Plusieurs contrats portant sur les composants et le soutien technique furent confiés à de petites entreprises aujourd’hui disparues.

Le vaisseau de débarquement Prowler possède la particularité d’avoir connu deux histoires presque distinctes : la première étant sa conception et son utilisation initiales par les forces tevarines voici déjà plusieurs siècles, et la seconde concernant la réplique désormais bien connue fabriquée par Esperia. On sait peu de choses sur le développement originel de l’appareil ou sur son usage militaire, si ce n’est qu’il a été largement employé durant les deux guerres tevarines. Il est en revanche certain que le Prowler est un puissant vaisseau de débarquement dont la silhouette unique, la discrétion en vol et les remarquables capacités de combat ont fait un symbole de la puissance militaire tevarine, suscitant à la fois le courroux et le respect des soldats humains qui l’affrontaient. Leur première rencontre remonte à l’annexion d'Idris IV en 2541, au début de la Première Guerre. Les unités de Prowler jouèrent un rôle déterminant dans la soumission des derniers défenseurs humains et dans le transport du premier contingent de troupes d’élite tevarines, qui sécurisèrent les anciennes installations militaires de la planète. Une photo d’actualité prise sur le champ de bataille, montrant un ciel rempli de silhouettes caractéristiques du Prowler, devint étroitement associée aux premiers jours du conflit et à la nature extraterrestre de la menace que la Souveraineté faisait peser sur l’UPE.

Le gouvernement de l’époque manifestait fort peu d’intérêt pour la récupération ou l’étude des technologies tevarines. Ainsi, la plupart des Prowler capturés (comme les autres vaisseaux construits par cette espèce) furent soit mis à la casse, soit utilisés comme cibles d’entraînement dans les derniers jours de la guerre. Leur destruction rapide fut encouragée tant par les spéculateurs, attirés par la valeur immédiate de leurs métaux composites parfois rares, que par le désir général de la société de tourner la page du conflit. Quelques Prowler échappèrent néanmoins aux ferrailleurs pour se retrouver entre des mains privées, où ils servaient généralement de vaisseaux mercenaires. Ils furent couramment utilisés jusqu’au début du 28e siècle, avant de disparaître progressivement en raison de leur usure et du manque de pièces de rechange. Un unique exemplaire, un Prowler de modèle tardif équipé du stinger, fut conservé par ce qui allait devenir l’Administration impériale des archives et des registres. Entreposé en pièces détachées, il vit ses ailes finalement détruites suite à l'effondrement d’un bâtiment, tandis que son fuselage resta intact presque deux siècles durant. Cette partie restante, depuis restaurée, est exposée dans la Galerie des guerres tevarines au Musée aérospatial de Dayton. Toujours orné des logos de l’UPE peints à la hâte sur son flanc, ce vaisseau fut étudié par Esperia comme référence aux côtés des exemplaires récemment découverts, sur lesquels se basent les modèles destinés aux humains.

Deux versions distinctes du Prowler furent observées durant ces guerres. La première, baptisée Prowler-A, ne disposait pas de tourelle supérieure téléopérée. Cette configuration initiale donna naissance à une tactique d’intervention rapide : après avoir repéré un Prowler, les intercepteurs de l’UPE effectuaient un “kick stop” afin de saturer au plus vite cet angle mort de toute leur puissance de feu. Alors que la guerre s’enlisait dans sa deuxième année, apparurent les Prowler-B, équipés de ce que leurs adversaires appelèrent le “stinger” (alors une tourelle d’arme énergétique maser). Des dizaines de pilotes humains y perdirent la vie avant que de nouvelles tactiques puissent être mises en place. À proprement parler, les répliques et les versions modernisées d’Esperia ne furent pas les premiers Prowler pilotés par des humains. Au cours du premier conflit, les forces humaines ont capturé à plusieurs reprises des appareils encore largement opérationnels et les ont équipés pour des missions d’unités spéciales, notamment le déploiement de drones derrière les lignes ennemies et, en une seule occasion, pour une opération de sauvetage de prisonniers de guerre minutieusement orchestrée. Souvent pilotés par des Tevarins fidèles à l’UPE, ces Prowler ne furent quasiment pas modifiés pour un usage humain.

Le véhicule connut son premier moment de gloire début 2543, lors d’un combat plus tard baptisé “Première bataille de la chaîne d’Argon”. Une unité de l’armée de terre de l’UPE, équipée à la hâte de Cyclone armés, se retrouva dans une situation privilégiée pour prendre le dessus sur une division de chars tevarins nettement plus puissante. Le colonel A.J. Krate, qui recevra la médaille d’honneur pour ses actions, mit au point une stratégie permettant à ses forces limitées de détruire ou de capturer l’ensemble de l’effectif ennemi. Krate ordonna à un tiers de ses Cyclone de se placer sur les flancs gauche et droit, le long de la chaîne montagneuse d’Argon, en veillant à ce que leur position soit bien visible pour l’ennemi. Pendant ce temps, il positionna un autre contingent de Cyclone armés de roquettes le long de la crête elle-même, leur permettant d’agir comme une artillerie de fortune tirant sur les forces tevarines dispersées en contrebas dans la vallée. Son troisième groupe de Cyclone, resté camouflé directement au centre du champ de bataille, devait surgir, ainsi que les roquettes, seulement lorsque les Tevarins croyaient leur victoire assurée. D’un seul signal, Krate déclencha le piège et engagea les chars tevarins dans une bataille frontale à courte portée. C’est là que le maniement du Cyclone s’avéra vital : alors que les chars tevarins avaient du mal à viser à si courte distance, les Cyclones purent manœuvrer à travers et autour d’eux pendant trois heures d’un combat intense, presque face à face. La bataille fut suivie de près par un groupe de reporters embarqués et son issue constitua une victoire majeure pour la propagande. De plus, la capture de chars tevarins entiers permit d’effectuer des recherches essentielles sur les armes ennemies, contribuant ainsi à renverser la vapeur durant la phase initiale de la guerre.

Cependant, le DX20 n’entrera pas dans l’histoire comme un véhicule d’exploration renommé. L’actualité, à savoir le début de la Première Guerre Tevarine, rattrapa vite Tumbril. L’UPE changea du jour au lendemain d’orientation : les investissements dans la colonisation cessèrent immédiatement, et les concepteurs et fabricants de la galaxie connue furent recrutés pour adapter leurs machines et leurs usines à l’effort de guerre. Voulant à tout prix équiper ses corps expéditionnaires pour la première grande guerre inter-espèces, l’armée de terre de l’UPE se tourna vers Tumbril pour transformer le DX20 en une arme de guerre robuste, rapide et durable. L’équipe de conception du DX20 s’attela immédiatement à la tâche et produisit rapidement la première version militaire du véhicule, officiellement baptisée Cyclone par l’UPE Army.

Pour le reste du conflit, les Cyclone furent omniprésents. Ils servirent dans tous les systèmes impliqués et jouèrent un rôle important derrière les lignes. Le gouvernement de l’UPE en acheta des dizaines de milliers supplémentaires et, à la fin de la guerre, la production comprenait 27 usines capables de fabriquer un Cyclone toutes les 35 secondes.

Rares sont les découvertes de systèmes qui auront, autant que celle d’Elysium, changé l’histoire de l’humanité. Le 15 novembre 2541, le Dr Kellar Lench revint, après avoir cartographié le premier saut vers Elysium, pour signaler combien ce système regorgeait d’une vie extraterrestre avancée, connue aujourd’hui sous le nom de Tevarin. Malheureusement, à la différence des deux précédentes rencontres de l’humanité avec une nouvelle culture, celle-ci allait rapidement déboucher sur une guerre. Mal préparée aux bombardements tevarins et aux puissants boucliers phalanx de leurs vaisseaux, la Navy de l’UPE se retrouva sur la défensive et dans un besoin désespéré de stellaires pour constituer une force de combat efficace. Avec le Tribunal de l’UPE et des sénateurs de haut rang, les hauts gradés de la Navy cherchèrent comment attirer de nouvelles recrues et résoudre les problèmes logistiques posés par le transport des volontaires vers leur entraînement de base. En effet, la population ne possédait que rarement des vaisseaux, et la capacité comme la sécurité des voyages spatiaux commerciaux étaient insuffisantes. Une idée hybride vit alors le jour : des vaisseaux de la Navy visiteraient les planètes habitées de chaque système, où ils récupéreraient les nouvelles recrues en donnant une image de puissance et de sécurité aux populations. La destination finale des recrues était une base martienne appelée Invictus, qui donna à l’événement son nom, inchangé aujourd’hui malgré la fermeture de la base en 2579.

En 2542, la première Invictus Launch Week a vu des vaisseaux de la Navy visiter tous les systèmes des Planètes unies de la Terre (UPE). En pleine Première Guerre tevarine, les populations se rassemblèrent en masse pour célébrer et envoyer les courageuses recrues qui embarquaient pour leur entraînement de base à bord de grands transports militaires. Les responsables de la Navy remarquèrent que ces grands rassemblements devenaient de plus en plus populaires, système après système, et comprirent que l’événement pouvait servir un objectif à la fois pratique et politique. À partir de quoi l’Invictus serait à la fois l’occasion de recruter de nouvelles recrues, de mettre à l’honneur la Navy et enfin de présenter les dernières innovations de sa flotte. Cinq siècles plus tard, malgré d’importants changements, l’Invictus Launch Week est devenue une tradition chère à tout l’Empire. Aujourd’hui, au lieu de transporter des volontaires, l’événement présente les derniers véhicules de la flotte navale, tout en célébrant les recrues de l’année ainsi que les officiers et pilotes diplômés. Toutefois, les valeurs fondamentales de l’événement sont restées les mêmes : encourager le recrutement et honorer les courageux stellaires dévoués à la protection de l’Empire.

Face une telle demande, CDS envisagea de se tourner vers le secteur privé. L’engagement à long terme de l’entreprise de fabriquer des armures à l’usage exclusif des militaires de l’UPE/UEE était une aubaine, mais les cadres étaient conscients du danger d’être associés au régime de plus en plus autoritaire des Messer. Les avocats de CDS cherchèrent des moyens de se soustraire à la clause d’exclusivité de leur contrat gouvernemental, mais le régime Messer eut vent de leur plan et informa la société que ses armures avaient une “importance stratégique pour l’Empire”. Dans des documents, publiés des siècles plus tard en vertu de la Loi sur la vérité historique, l’UEE faisait valoir qu’aucune des armures développées pour l’armée, ou même des versions modifiées de celles-ci, ne pourraient jamais être mises à la disposition du public, et que toute tentative de se soustraire à l’engagement de fabrication entraînerait la prise de contrôle totale par l’Empire de l’entreprise, de ses installations, de ses actifs et de ses brevets. Les responsables de CDS furent suffisamment échaudés pour abandonner leurs plans, et ils se contentèrent d’attendre et d’espérer que l’entreprise survive au régime.

Par plaisanterie, Katsaros appelait ces couches de protection supplémentaires “le système de défense de Clark”, et ses expériences sur le terrain la poussèrent à plaider pour des normes de sécurité accrues pour les turf-techs. En 2539, elle convainquit Clark et quelques autres de créer une entreprise de fabrication d’armures environnementales spécialisées. L’équipe s’installa à Najita sur Keene, dans le système Killian, et choisit le nom de Clark Defense Systems (CDS), en hommage à la plaisanterie de Katsaros. Cependant, peu après le lancement de leur première gamme de produits, la Première Guerre tevarine éclata et l’UPE eut désespérément besoin d’armures de combat. Les ventes médiocres de leurs combinaisons environnementales poussèrent alors CDS à demander et à obtenir un contrat militaire. “Nous avons sauté sur l’occasion d’élargir notre gamme grâce à des fonds gouvernementaux”, écrit Katsaros, “mais nous pensions que nous reviendrions aux combinaisons environnementales dès la fin de la guerre. Nous n’aurions pas pu nous tromper davantage.”

Clark Defense Systems perfectionna ses combinaisons environnementales pour les rendre conformes aux normes militaires, et convertit rapidement sa chaîne de production pour créer une variété d’armures et de sous-combinaisons de combat. Alors que l’UPE était sur le point de remporter la Première Guerre tevarine, un groupe d’officiels du gouvernement visita le siège de CDS pour la première fois en 2546 et déclara que leurs armures étaient l’équipement le plus prisé par les forces combattantes et les pilotes. Elles étaient si efficaces et appréciées qu’une grande partie en était réservée aux forces spéciales ou aux soldats dans les zones d’opération les plus dangereuses. La visite se termina par une offre des représentants de l’UPE à CDS d’un nouveau et considérable contrat gouvernemental afin d’accroître sa production pour l’armée. Bien qu’une telle offre dût empêcher leur retour sur le marché des combinaisons environnementales, elle était trop belle pour être refusée.

Le drapeau de l’UEE ayant été conçu il y a des années, nous disposions déjà d’un aperçu général et de certains symboles comme source d’inspiration. La transition entre les différentes formes de gouvernement (de l’UNE à l’UPE puis à l’UEE) ayant été pacifique, nous avons voulu représenter ce processus comme une évolution plutôt qu’une suite de révolutions, en veillant à ce que les couleurs et/ou les symboles persistent d’un drapeau à l’autre. Chaque drapeau honore ce qui l’a précédé tout en intégrant de nouveaux éléments pour représenter les idéaux du nouveau gouvernement. Des idées de ce type et d’autres indications permettant de contextualiser ces drapeaux, ainsi que des suggestions générales de ce à quoi pouvaient ressembler l’UNE et l’UPE, ont été compilées par l’équipe narrative dans un document, puis transmises aux équipes chargées des props, qui ont ensuite réalisé le design des drapeaux. Une fois terminés, l’équipe narrative est revenue dans le processus pour travailler sur les noms et les descriptions utilisées in-game lors de l’interaction avec les mini-drapeaux. Une partie de la symbolique sur laquelle vous posiez vos questions a été évoquée dans ces descriptions, mais d’autres aspects n’ont pas été abordés, sur lesquels nous allons nous pencher.

Question : J’ai quelques questions concernant les logos de l’UNE et de l’UPE récemment dévoilés avec la sortie de la collection de mini-drapeaux pour les abonnés. J’ai compris que les anneaux imbriqués signifiaient l’unité, mais s’agit-il de la seule signification du point de vue du lore de SC ? Pourquoi l’UNE a-t-elle choisi exactement 3 (et non 5 ou plus) anneaux imbriqués ? Qu’est-ce qui a rendu ce choix si intangible que l’UPE a choisi de le conserver (même s’il s’agit de 4 anneaux) après tant d’années ? Pourquoi le drapeau de l’UEE n’a-t-il pas conservé les anneaux et a préféré utiliser son acronyme comme pièce maîtresse ? Enfin, le symbole des anneaux entrelacés mentionné plus haut est-il toujours utilisé dans l’UEE, ou bien a-t-il été complètement abandonné ?

Les trois anneaux imbriqués sur le drapeau de l’UNE sont censés symboliser l’unité entre les trois principaux centres de population de l’humanité (la Terre, Mars et le système Croshaw) lors de la formation du premier gouvernement unifié. Les trois anneaux retenus pour le drapeau de l’UPE rendent hommage à cette unité tout en ajoutant un anneau plus large tout autour pour représenter l’univers plus vaste qui a été depuis découvert et intégré à l’UPE. Un autre cercle avec des ouvertures dans les quatre directions cardinales a également été ajouté à l’extérieur de ce grand anneau comme symbole de l’intention de l’UPE de continuer à s’étendre dans toutes les directions. Cela nous amène au drapeau de l’UEE, qui a conservé les deux cercles extérieurs dans son dessin, mais a abandonné les trois anneaux imbriqués et les a remplacés par les initiales “UEE”. Cette décision peut être interprétée comme une reconnaissance du fait que l’Empire est devenu quelque chose de bien plus grand que les trois premiers centres de population. Le symbole des trois anneaux imbriqués a été progressivement abandonné avec la création de l’UEE, et le fait de le voir quelque part devrait donc indiquer que l’objet en question date de plusieurs siècles. Les joueurs qui aiment looter peuvent même voir ces symboles sur certains items intéressants récemment ajoutés au jeu.

Réponse : Le design des drapeaux de l’UNE et de l’UPE est un excellent exemple de collaboration entre équipes. L’équipe narrative a insisté pour que cette tâche soit menée à bien, car la définition des drapeaux et des symboles des précédentes itérations du gouvernement humain permettrait de créer un langage visuel qui pourrait être ajouté aux lieux, aux props ou à d’autres assets pour faire allusion à leur ancienneté.

L’Imperator Messer fit pression pour le déploiement rapide du TKL-2900, car il pensait que le scanner fournirait à l’UEE un net avantage technologique pour protéger l’Empire naissant contre la menace xi’ane en plein essor. Les rapports de renseignement le long de la ligne Perry, zone tampon entre les systèmes contrôlés par les humains et ceux contrôlés par les Xi’ans, établie en 2542 par le tribunal de l’UPE, étaient rares dans le meilleur des cas et ce manque de clarté sur les mouvements militaires xi’ans inquiétait profondément Messer. Encore sous le coup de la Première Guerre tevarine, il pensait que les Xi’ans ne perdraient pas de temps à frapper alors que l’humanité se remettait encore d’un conflit militaire. Désespéré de rétablir une domination militaire et avec la garantie de performance supérieure donnée par Agrawal, le scanner fut envoyé sur la ligne Perry sans avoir été testé.

Cela pourrait surprendre, mais l’Invictus remonte à plusieurs siècles, à l’époque où l’UEE s’appelait les Planètes Unies de la Terre (UPE en version originale). Peu après le début de la Première Guerre Tevarin en 2541, l’humanité se trouva subitement en manque d’une force militaire organisée d’une ampleur jusque-là superflue. À ce stade, hormis lors de la prise d’otage par les Xi’an en 2530, il n’y eut que des forces de l’ordre locales sous le contrôle du gouvernement humain central.

Au matin du 12 octobre 2542, familles et communautés se rassemblèrent sur les pads de lancement de tous les territoires de l’UPE pour célébrer ceux qui partaient les défendre contre les envahisseurs extraterrestres. À mesure que le conflit perdurait, d’autres recrues se rassemblaient ce jour-là pour voyager jusqu’à Invictus afin de commencer leur formation.

Décimée après la fin de sa première guerre face aux Humains, l’armée Tevarin était éparpillée aux quatre coins de l’univers, leur monde natal, Elysium IV, fut conquis pour servir de colonie humaine, et le héros de guerre Ivar Messer se vit offrir la position de Premier Citoyen de l’UPT, rang attribué pour la première (et dernière) fois. L’Humanité, sûre d’une victoire absolue, considérait que la menace Tevarin était complètement neutralisée. Elle se trompait.

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odysseus1992

Passionné de jeux vidéo, j'attends avec impatience Star Citizen et Squadron 42 ! Mais qu'ils prennent leur temps, hein ! 😉

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