
Origin Jumpworks
Timeline 2026
Le seul problème, c’est qu’il n’y avait pas de 890 Jump. Au moment de l’annonce, aucun travail concret n’avait été entrepris, si ce n’est le constat qu’un tel vaisseau trouverait preneur. Il apparut rapidement que les analystes financiers d'Origin n'avaient pas étudié les coûts de conception et de construction d'un vaisseau d'une taille dépassant largement tout ce qu'ils avaient réalisé jusqu'alors, ni pris en compte les dépenses considérables nécessitées par la mise en place des infrastructures et des chaînes de production. Yolsen ne baissa pas les bras, promettant de mobiliser toutes les ressources d’Origin pour faire du 890 Jump une véritable révolution du voyage spatial de luxe.
Durant la quatrième décennie du 29ᵉ siècle, Origin Jumpworks avait consolidé sa réputation d’acteur majeur dans l’industrie florissante des vaisseaux personnels grâce à plusieurs gammes aussi luxueuses qu’accessibles, offrant des alternatives uniques par rapport à ses concurrents. Les modèles Origin, en rupture avec les débuts industriels de l’entreprise, se concentraient principalement sur des vaisseaux monoplaces ou à équipage réduit, chacun d’entre eux renforçant le sentiment que la moindre de ses pièces avait été étudiée avec autant de minutie que les rouages d’une horlogerie classique. Puis, en 2852, le PDG par intérim Kain Yolsen fit une annonce publique qui stupéfia aussi bien les observateurs du secteur que son propre conseil d’administration : Origin allait investir des milliards dans la création d’un “vaisseau amiral de la flotte”. Il précisa que ce vaisseau porterait le nom de “890 Jump”, conformément à cet imprévisible système d’Origin consistant à numéroter ses nouveaux modèles plutôt que de leur attribuer un nom. Avant le développement de ce 890 Jump, les vaisseaux d’affaires haut de gamme étaient un mélange hétéroclite de conversions et de designs sur mesure. Les ultra-riches pouvaient tout autant transformer des croiseurs militaires en surplus que faire construire des coques spécialement conçues à partir de composants de vaisseaux cargo standards. De telles méthodes impliquaient des coûts de centaines de millions de crédits, entraînant invariablement des coûts d’exploitation élevés et une maintenance exigeante, et ne rendant viables ces vaisseaux que pour un infime pourcentage de la clientèle potentielle. Le 890 Jump, annonça Yolsen, allait bouleverser cet état de fait en rendant les vaisseaux d’affaires privés plus facilement accessibles aux très riches et aux ultra-riches.
L'équipe de développement d'Origin persévéra et élabora en l'espace de 18 mois un plan raisonnable (bien qu’encore coûteux) pour concevoir et construire le 890 Jump. Dès le début, la société investit massivement dans des simulations à grande échelle afin de permettre au vaisseau d'utiliser les infrastructures d'amarrage et les chantiers de réparation existants malgré son esthétique radicalement différente. Le plus gros problème pour l'entreprise fut qu’ici, peut-être pour la première fois dans l'histoire moderne de l'aérospatiale, l'industrie était déjà au courant du projet. Aujourd'hui encore, les constructeurs n'annoncent généralement leurs développements qu’une fois un contrat militaire signé, ou, pour les projets civils, après le premier vol d’un prototype fonctionnel. Le 890 Jump, déjà atypique en soi, prenait forme sous les yeux de concurrents hostiles et d'une presse perplexe. Dès les premiers jours suivant l'annonce de Yolsen, le 890 Jump fut critiqué de toutes parts, qualifié tour à tour de “folie sans issue” et de “gaspillage criminel” des ressources d'une entreprise jusque-là prospère. Rares étaient les manchettes bienveillantes et, à mesure que la construction du prototype principal rencontrait les obstacles habituels, la presse dénonçait le “désastre à 50 milliards” de Yolsen.
Modifications des paramètres de vol pour les chasseurs parasites et les intercepteurs (4.3.0) Mises à jour apportées aux chasseurs parasites et intercepteurs Mirai Fury (et variantes), Origin 85X, Kruger P-52, Kruger P-72, Mirai Razor (et variantes), Origin M50, Aegis Avenger (et variantes) et Origin 300i (et variantes). Ces modifications couvrent les vitesses SCM et NAV, l’accélération, la vitesse angulaire, la rotation et les points de vie, ainsi que des ajustements spécifiques aux vaisseaux de course. Cette carte a été marquée comme “Planifié”.
En 2026, l’Aurora au standard “Gold”, le Railen, l’Ironclad devraient être produits. Les constructeurs de l’ensemble des vaisseaux pour 2026 sont Drake, RSI, Anvil, Aegis, MISC, Kruger, Grey, Origin, Gatak, Greycat. Le vaisseau majeur de l’IAE 2026 devrait être le Galaxy.
Le seul problème, c’est qu’il n’y avait pas de 890 Jump. Au moment de l’annonce, aucun travail concret n’avait été entrepris, si ce n’est le constat qu’un tel vaisseau trouverait preneur. Il apparut rapidement que les analystes financiers d'Origin n'avaient pas étudié les coûts de conception et de construction d'un vaisseau d'une taille dépassant largement tout ce qu'ils avaient réalisé jusqu'alors, ni pris en compte les dépenses considérables nécessitées par la mise en place des infrastructures et des chaînes de production. Yolsen ne baissa pas les bras, promettant de mobiliser toutes les ressources d’Origin pour faire du 890 Jump une véritable révolution du voyage spatial de luxe.
Durant la quatrième décennie du 29ᵉ siècle, Origin Jumpworks avait consolidé sa réputation d’acteur majeur dans l’industrie florissante des vaisseaux personnels grâce à plusieurs gammes aussi luxueuses qu’accessibles, offrant des alternatives uniques par rapport à ses concurrents. Les modèles Origin, en rupture avec les débuts industriels de l’entreprise, se concentraient principalement sur des vaisseaux monoplaces ou à équipage réduit, chacun d’entre eux renforçant le sentiment que la moindre de ses pièces avait été étudiée avec autant de minutie que les rouages d’une horlogerie classique. Puis, en 2852, le PDG par intérim Kain Yolsen fit une annonce publique qui stupéfia aussi bien les observateurs du secteur que son propre conseil d’administration : Origin allait investir des milliards dans la création d’un “vaisseau amiral de la flotte”. Il précisa que ce vaisseau porterait le nom de “890 Jump”, conformément à cet imprévisible système d’Origin consistant à numéroter ses nouveaux modèles plutôt que de leur attribuer un nom. Avant le développement de ce 890 Jump, les vaisseaux d’affaires haut de gamme étaient un mélange hétéroclite de conversions et de designs sur mesure. Les ultra-riches pouvaient tout autant transformer des croiseurs militaires en surplus que faire construire des coques spécialement conçues à partir de composants de vaisseaux cargo standards. De telles méthodes impliquaient des coûts de centaines de millions de crédits, entraînant invariablement des coûts d’exploitation élevés et une maintenance exigeante, et ne rendant viables ces vaisseaux que pour un infime pourcentage de la clientèle potentielle. Le 890 Jump, annonça Yolsen, allait bouleverser cet état de fait en rendant les vaisseaux d’affaires privés plus facilement accessibles aux très riches et aux ultra-riches.
L'équipe de développement d'Origin persévéra et élabora en l'espace de 18 mois un plan raisonnable (bien qu’encore coûteux) pour concevoir et construire le 890 Jump. Dès le début, la société investit massivement dans des simulations à grande échelle afin de permettre au vaisseau d'utiliser les infrastructures d'amarrage et les chantiers de réparation existants malgré son esthétique radicalement différente. Le plus gros problème pour l'entreprise fut qu’ici, peut-être pour la première fois dans l'histoire moderne de l'aérospatiale, l'industrie était déjà au courant du projet. Aujourd'hui encore, les constructeurs n'annoncent généralement leurs développements qu’une fois un contrat militaire signé, ou, pour les projets civils, après le premier vol d’un prototype fonctionnel. Le 890 Jump, déjà atypique en soi, prenait forme sous les yeux de concurrents hostiles et d'une presse perplexe. Dès les premiers jours suivant l'annonce de Yolsen, le 890 Jump fut critiqué de toutes parts, qualifié tour à tour de “folie sans issue” et de “gaspillage criminel” des ressources d'une entreprise jusque-là prospère. Rares étaient les manchettes bienveillantes et, à mesure que la construction du prototype principal rencontrait les obstacles habituels, la presse dénonçait le “désastre à 50 milliards” de Yolsen.
Tout au long du siècle suivant, Origin continua d'améliorer le 890 Jump sans altérer de manière significative la silhouette originale conçue par Wells. Bien que dix-neuf modèles aient été commercialisés à ce jour (sans compter les dizaines de modèles customisés pour des clients privilégiés), presque tous se sont limités à des modifications mineures visant soit à mettre à niveau la technologie du vaisseau pour l'adapter aux avancées de l’époque, soit à réaménager son intérieur pour rester en phase avec les nouveaux critères du luxe. Origin continua d’accorder une attention particulière à la présence du vaisseau dans la conscience collective, allant jusqu'à employer un service dédié aux relations médias pour promouvoir et gérer les apparitions du 890 Jump dans des films, séries vid et autres productions. Le plus grand défi du projet, nota Wells en quittant l'entreprise après le lancement de 2858, n'était pas le travail accompli pour construire un design aussi improbable, mais de s’assurer qu’il continue de trouver un écho auprès des clients au fur et à mesure de sa banalisation. De l'avis général, Origin y parvient parfaitement depuis près d'un siècle.
Pour définir son apparence générale, Origin écarta ses ingénieurs spatiaux traditionnels et fit appel au designer industriel Hadrian Wells, qui entama son travail en déclarant que le vaisseau “devait paraître aussi à l'aise sur mer que dans les étoiles”. Plus facile à dire qu'à faire en 2852 : les monoplaces n’avaient commencé que peu d’années auparavant à s’affranchir de l’approche du “fonctionnel avant tout”, qui avait défini pendant des siècles les vaisseaux humains. Les véhicules spatiaux tant militaires que civils étaient alors extrêmement modulaires et purement utilitaires, avec des lignes anguleuses conçues pour résister aux dangers extrêmes du vide et s’adapter aux installations portuaires existantes, plutôt que pour impressionner les badauds. L'idée qu'un vaisseau capital de plus de cent mètres puisse être conçu dans une optique autre que purement fonctionnelle était un véritable choc.
Le changement le plus notable apporté au vaisseau survint en 2943, lorsque Origin ajouta des capacités de lancement et dévoila le vaisseau parasite 85x Limited, conçu sur mesure, désormais inclus avec toutes les commandes du 890 Jump. En octobre 2944, la PDG d’Origin Jennifer Friskers annonça qu’une nouvelle version était prête à entrer en production, avec l’ajout d’une piscine et d’autres aménagements jugés les plus adaptés aux célébrités des années 2940.
En conséquence, l'action d’Origin chuta lourdement, malgré le succès global de toutes ses lignes de production existantes. Puis, un peu plus de deux ans après la première mention du projet, l'entreprise cessa de communiquer sur le 890 Jump et en restructura l'organisation pour le faire entrer dans ce que les mémos internes appelaient “l'horizon des événements”. Tant qu’un premier vaisseau ne serait pas en état de voler, il ne serait plus fait directement mention du 890 Jump. La presse changea aussitôt de ton : là où les journalistes cherchaient auparavant à amplifier d’habituels problèmes de jeunesse en prévisions inquiétantes pour l'avenir d'Origin, ils se mirent à vouloir désespérément connaître le sort du vaisseau. “LE JUMP A-T-IL SAUTÉ ?”, titra un célèbre article de Mars Today, spéculant qu’Origin avait annulé le projet en secret, voire envisageait de transformer le travail déjà accompli en un nouveau type de cargo haut de gamme. Au final, la stratégie d’Origin porta ses fruits : les cours de bourse se stabilisèrent et le 890 Jump s'effaça de la mémoire du public, tandis que se poursuivait en coulisses le long processus de conception et de construction d’un nouveau type de vaisseau spatial et de l’infrastructure apte à le soutenir. En mars 2857, lors d'un événement spécial en orbite terrestre, Origin leva le voile et révéla le prototype de production du 890 Jump devant un public enthousiaste. Avec ses lignes fluides inspirées du nautisme de plaisance, ses fonctionnalités surprenantes et ses caractéristiques techniques inégalées dans sa catégorie, le nouveau design fit immédiatement sensation, et l’opinion bascula du jour au lendemain. Les médias posèrent la même question sous différentes formes : “Est-ce l'avenir des vols spatiaux ?” À l’ouverture des marchés le lendemain, l’action d’Origin atteignit un nouveau sommet et continua de grimper jusqu'à la sortie du 890 Jump l'année suivante. L’entreprise venait apparemment d’accomplir ce que les observateurs avaient jusque-là jugé totalement impossible : construire le vaisseau amiral de luxe haut de gamme promis par Yolsen six ans plus tôt.
Durant les neuf mois qui suivirent, alors que les premiers prototypes passaient les certifications et que les chaînes de montage commençaient à tourner, Origin fit la promotion du vaisseau auprès d'une galaxie qui, craignait-il au départ, n'était pas prête à accepter un design aussi radical. L’entreprise dépensa des sommes considérables pour promouvoir le look unique du 890 Jump, en essayant de l'associer au luxe par tous les moyens habituels : photos sur fond de grands paysages tropicaux, à proximité de phénomènes interstellaires spectaculaires, transportant célébrités et politiques populaires dans un luxe extrême… Leur analyse a posteriori suggéra que cet effort était superflu : le 890 Jump reste d’ailleurs le seul vaisseau Origin dont le budget marketing fut réduit dès les trois premiers mois après son lancement. Les nouveaux propriétaires, remplis d’espoir, étaient pressés de faire connaître ce nouveau vaisseau le plus largement possible autour d’eux, et les précommandes saturèrent rapidement sept années de production. Durant la décennie suivante, Origin eut du mal à suivre la demande : il allait désormais de soi que toute personnalité en vue possédât sa propre plateforme spatiale de luxe.
Origin X1 Velocity Développement, équilibrage et implémentation dans le jeu de la X1 Velocity, la moto de course d’Origin.
Origin X1 Développement, équilibrage et implémentation dans le jeu de la X1, la moto gravlev d’Origin.
Origin X1 Force Développement, équilibrage et implémentation dans le jeu de la X1 Force, la moto de reconnaissance d’Origin.
Le X1 est un véhicule Gravlev du constructeur Origin. Cette moto volante se décline en trois versions. Le X1 Force dispose d’un canon et d’un bouclier. Le X1 Velocity n’est pas armé mais est très rapide. La version de base est un compromis entre les deux, avec une arme mais sans bouclier.
Origin X1 Velocity Développement, équilibrage et implémentation dans le jeu de la X1 Velocity, la moto de course d’Origin.
Origin X1 Force Développement, équilibrage et implémentation dans le jeu de la X1 Force, la moto de reconnaissance d’Origin.
Origin X1 Développement, équilibrage et implémentation dans le jeu de la X1, la moto gravlev d’Origin.
L'Empire uni de la Terre a également acheté deux douzaines de 600i, chacun livré sans ouvertures pour baies et hublots, en vue d'une conversion militaire présumée. On ignore quel rôle joueront précisément ces vaisseaux, aucun n'ayant été identifié par les observateurs depuis leur livraison il y a deux ans. Les spéculations habituelles vont des vaisseaux cibles pour opérations spéciales aux transporteurs blindés pour VIP, cette seconde option étant clairement la plus probable. Origin est resté très discret sur les futures mises à jour de la gamme 600i. Pour l'instant, les ventes restent soutenues, et Origin serait, dit-on, particulièrement enthousiaste à l'idée de célébrer le premier système stellaire découvert par un 600i Explorer.
Les pilotes d'essai découvrirent avec ce prototype une véritable perle rare : il connut un succès absolu dès son premier lancement. Contrairement à presque tous les autres vaisseaux de série, le 600i était visuellement indiscernable de son concept. Il se révéla aussi confortable que prévu et généralement agréable à piloter, avec des capacités de virage et d’accélération dépassant les attentes. De plus, le module Explorer, qui commença à être testé six mois plus tard, s’avéra véritablement efficace en tant que vaisseau d'exploration ; Origin avait ainsi produit un vaisseau qui transformait des missions typiquement dangereuses en de luxueuses expériences.
Le lancement récent de la gamme de vaisseaux 600i est le résultat de plusieurs années de conflits internes chez Origin Jumpworks et découle en définitive d'un débat sur l'avenir de l'entreprise. Le début des années 2940 vit une augmentation massive des ventes de la gamme 300 d'Origin (en particulier du vaisseau de tourisme de luxe 300i), en grande partie grâce aux efforts déployés par la très experte PDG Jennifer Friskers pour réduire les prix et élargir l'accès à un public plus large. La campagne porta ses fruits à court terme en augmentant rapidement le marché des monoplaces d'Origin et en triplant la production de la série 300. Alors que ce succès aurait été plus qu’apprécié n’importe où dans la galaxie, certains au sein de l'entreprise contestèrent cette orientation, considérant qu’elle “tirait la clientèle vers le bas”. En outre, beaucoup virent dans l'augmentation de la production et la popularité nouvellement répandue de la série 100 la preuve que l'entreprise suivait l'exemple de son concurrent Roberts Space Industries plutôt que sa propre voie. À mesure que les ventes de la série 300 augmentaient, se propageaient les accusations internes selon lesquelles la marque de luxe perdait son exclusivité et que les profits à court terme diluaient le cachet général d'Origin.
Bien que la faction de Friskers n'ait pas réussi à obtenir le design à bas prix qu'elle espérait, son équipe disposait d'un atout supplémentaire : la modularité. Selon les spécifications, le 600i devait privilégier le luxe et le confort au détriment des rôles optionnels. Il était clair que la première version, déjà appelée “Touring”, répondrait à cet objectif. Cependant, le cahier des charges n’empêchait pas l'inclusion de la modularité. L'équipe de Friskers contourna le conseil d'administration en demandant secrètement à des concepteurs de vaisseaux fidélisés de longue date par leur PDG, de trouver des moyens d'intégrer la modularité dans sa conception, sans en affecter les lignes ou le style intérieur. Dotée du même budget de recherche et de développement, l'équipe ajouta des modules construits de manière indépendante, qui pouvaient être affectés à des tâches différentes tout en restant dans les limites de l'esthétique ultra-chic d'Origin. De fait, le 600i aurait la possibilité de modifier son intérieur et ses fonctionnalités sans que son apparence extérieure n’en soit affectée. Lorsque cette inclusion fut manifeste, il était trop tard pour changer quoi que ce soit sans interrompre le calendrier de développement agressif. Dès le premier prototype, la 600i allait être capable de remplir plus de rôles qu'on ne l'avait imaginé.
Le développement du prototype du 600i se poursuivit alors que d'autres départements de la société commençaient à explorer l'avenir à plus long terme de la modularité, une seconde équipe de développement construisant le module expérimental Explorer, approuvé pour une production à grande échelle. Le lancement initial allait proposer à la fois des modèles Touring et Explorer, décision considérée par de nombreux observateurs du marché comme un revirement significatif par rapport à la tendance “luxe d'abord” qui avait initié le projet. Grâce à la combinaison des crédits et de l’expertise des équipes de développement internes d'Origin, le premier modèle pilotable du 600i fut paré pour les tests en seulement 18 mois. Il fut lancé du laboratoire de New Austin en 2945 après une série d'essais réussis en tunnel de saut.
La seule difficulté majeure rencontrée à ce jour avec le 600i est un problème de maintenance de ses systèmes d’ascenseur. Ce défaut n'est apparu qu'après plusieurs mois de fonctionnement dans l'espace, ce qui a rendu plus difficile la reproduction de l’incident chez les équipes d’assurance qualité d'Origin. Les ingénieurs développent actuellement une mise à jour qui permettra de réparer ou de remplacer les ascenseurs défaillants via une simple visite chez le concessionnaire. Les autres systèmes continuent d'être plébiscités par les utilisateurs finaux, en particulier le cockpit épuré, sans montants, qui offre une vue imprenable sur la galaxie qui nous entoure.
Bien qu'aucune des parties au débat ne se soit entièrement imposée, la faveur alla largement aux partisans du retour aux traditions. Le nouvel Origin 600i serait un véhicule de luxe avec un prix de vente bien supérieur à celui du Constellation de RSI, conçu sans tenir compte des variantes de rôles alternatifs que la concurrence et la gamme 300 avaient si chaleureusement accueillies. Le projet tirait son nom de la série historique 600 d'Origin, une gamme de vaisseaux de transport de taille moyenne construits sur Terre, promue par l’entreprise à ses débuts, le « i » étant ajouté comme un clin d'œil à la désignation spécifique de luxe développée pour le modèle phare de l'actuelle gamme 300.
Avec l'ensemble des spécifications choisies par les cadres d'Origin, la production du prototype du 600i commença pour de bon. Grâce aux revenus générés par la série 300, l'équipe de conception du 600 d'Origin entama le projet avec le budget de R&D le plus important jamais approuvé par l'entreprise. L'équipe aérospatiale fut chargée de mettre au point un vaisseau avec un excès de style ne lésinant pas sur les moyens, pour lequel les utilisateurs finaux seraient prêts à payer le prix fort. Avec son budget considérable, le projet produisit des résultats à une vitesse stupéfiante. Des partenaires externes de tout l'Empire furent recrutés très tôt pour tout y développer, des composants essentiels du vaisseau tels que des supports d'armes sur mesure, aux accessoires proposés par le concessionnaire, allant des matériaux de literie synthétiques aux caves à cigares de marque. Un projet de R&D fit mouche : il permit de mettre au point un nouveau matériau ultraléger qui réduisait considérablement la masse totale du vaisseau.
Origin G12 Développement, implémentation et équilibrage du véhicule terrestre à roues d’Origin, le G12, en tant que véhicule prêt pour le jeu.
En 2948, Roberts Space Industries présenta comme “variante de variante” le Constellation Phoenix Emerald, alors que la concurrence avec le nouveau modèle de la série 600 d’Origin devenait plus sérieuse. L’Emerald se caractérise par une peinture vert “porte-bonheur” et une cabine au design intérieur différent. Les Emerald ont été produits en nombre extrêmement limité et n’ont pas été intégrés au processus de production habituel.
Les analystes de marché estiment que Roberts Space Industries reste satisfaite du positionnement du Phoenix malgré la concurrence accrue d’Origin et d’autres sociétés. Moins d’un pour cent des fuselages de Constellation deviennent des Phoenix, et bien que le modèle génère entre 5 et 7 % des bénéfices totaux de la gamme selon les années, on s’attend à ce que l’entreprise continue à produire des Phoenix dans un avenir prévisible.
Son prototype une fois en main, Roberts Space Industries s’attaqua à un autre défi de taille : comment transformer un véhicule de bonne facture et conçu pour un équipage multiple, en un objet de luxe susceptible d’attirer ceux qui par tradition se tourneraient plutôt vers un modèle Origin. La solution tenait autant du marketing que du design. Pour donner son essor au Phoenix, l’ADT comprit qu’elle devait s’associer à des marques de luxe renommées plutôt que simplement présenter sa seule vision comme le nec plus ultra des voyages spatiaux haut de gamme. À cette fin, la société fit appel à un panel de marques bien établies pour produire le top du top :
Origin a accru ses capacités de production chaque année depuis le lancement du 300, profitant du succès de son design pour financer d’autres vaisseaux suivant la même philosophie esthétique. Qu’il s’agisse de la série 100, en entrée de gamme, de la série 600, à la fois belle et fonctionnelle, ou du luxueux vaisseau amiral 890 Jump, Origin continue de respecter la conviction fondamentale d’Andreas Lang, voulant que l’apparence et le maniement des vaisseaux parlent et correspondent à notre nature profonde.
Origin Jumpworks, en dévoilant son prototype X3 lors de l’édition 2889 du Salon de l’air et de l’espace de Terra, provoqua un choc chez les observateurs de l’aérospatiale et les initiés de l’industrie : une société, jusque-là connue pour ses moteurs à fusion et ses vaisseaux de transport industriels, cherchait à s’attaquer au marché concurrentiel des monoplaces avec une esthétique innovante et audacieuse, sans pareille dans la galaxie. Bien qu’il ne s’agît que d’une démonstration unique de technologie et d’esthétique, l’accueil réservé au X3 montra clairement que l’entreprise était capable de concevoir des vaisseaux monoplaces compétitifs et qu’une clientèle existait pour sa nouvelle vision du design : le style a sa place dans le vide. Enhardie par la réaction du public envers cette nouvelle combinaison de l’esthétique et et de l’utilité, Origin commença à se convertir en constructeur de monoplaces. Il s’ensuivit près d’une décennie de travail pour mettre au point un vaisseau commercialisable, ainsi que pour développer les centres de conception et les usines en vue de produire en série le vaisseau spatial final.
Cependant, l’un des principaux facteurs du succès du 300 n’émana pas de ce groupe de réflexion basé au bord du Rhin, mais plutôt des profondeurs du système juridique de l’Empire uni de la Terre. En 2898, la Haute Cour de justice rendit un verdict dans l’affaire Pressman contre l’UEE, autorisant les vaisseaux civils à utiliser les mêmes normes de sécurité en matière de vitesse que celles en vigueur pour les vaisseaux de course depuis des années. Pressman faisait valoir qu’avec les progrès récents de l’avionique, les anciennes règles de sécurité établies par le ministère des Transports et de la Navigation étaient un fardeau injuste pour les pilotes modernes. La Cour lui donna raison, et sa décision n’aurait pu mieux tomber pour Origin : le 300 serait le premier vaisseau spatial à bénéficier de ces nouvelles normes. En conséquence, le 300 était en 2899 l’un des vaisseaux les plus rapides de sa catégorie. Bien que RSI, Drake et d’autres fabricants aient rapidement emboîté le pas et produit des vaisseaux à vitesse “déplafonnée”, Origin eut les faveurs du public en étant le premier sur le marché.
Le premier prototype de l’Origin 300 (les modèles de pré-production ne comportaient pas de variantes alphabétiques telles que “-i” ou “-p”), usiné à la main, prit son envol au cosmodrome de Francfort le 3 août 2897. Techniquement, ce premier vol fut un énorme succès : le prototype effectua neuf orbites terrestres sans problème. D’autres essais préliminaires permirent d’atteindre rapidement les objectifs habituels d’un premier vol, notamment la fronde gravitationnelle Terre-Lune et le premier voyage quantique vers Io. En l’espace de six mois, le 300-1 était prêt à effectuer les premiers tests de saut dans l’espace réel. Seul problème : un inventaire complet des métaux, alliages et composants révéla que le coût final du vaisseau serait plus de quinze fois supérieur à celui d’un Aurora. Le conseil d’administration de la société, qui jusque-là avait laissé Lang travailler sans restrictions, intervint. Les quatorze mois suivants virent différentes factions au sein de l’entreprise se livrer une bataille acharnée autour du modèle de production du 300, l’obstination de Lang entraînant les démissions en chaîne de nombreux cadres. Des designers de vaisseaux et des consultants externes furent chargés de transformer un prototype parfait mais coûteux en un modèle de série fonctionnel sans sacrifier l’âme du véhicule. Ces travaux aboutirent à un vaisseau au prix de vente à peu près quatre fois supérieur à celui de l’Aurora. Le 18 décembre 2899, la série 300 fut présentée en avant-première lors d’une cérémonie spéciale à Baïkonour. La combinaison de ses lignes époustouflantes et de ses performances incroyables conquit immédiatement le public. L’Origin 300 devint rapidement le “look-to-have” des vols spatiaux populaires, symbole de réussite et objectif pour tous ceux partant explorer la galaxie. Là où RSI avait jadis ouvert à l’humanité un chemin plus facile vers les étoiles, Origin lui offrait une chance collective de les parcourir avec style.
La série 300 fut lancée en 2899 avec un seul modèle : le 300i. Andreas insistait pour qu’Origin commence à produire des variantes dès la troisième année de mise sur le marché en concevant des modèles entièrement nouveaux pour remplir différentes tâches spécialisées. Origin, se souvenant du coût du premier prototype et de la bataille qui s’ensuivit pour réduire les frais de production, rechigna à cette idée. Malgré toute la rhétorique du projet, amplifiée par la suite par le marketing initial de la série, l’entreprise voulait emprunter un aspect important du RSI Aurora : un châssis spatial modulaire conçu pour s’adapter facilement aux variantes. Comme l’Aurora, la série 300 déclinerait la version initiale en une multitude de modèles d’usine différents, construits à partir du design standard. De l’avis général, la décision de développer des variantes plutôt que des modèles sur mesure découragea complètement Lang. Au lieu de superviser comme prévu le modèle de l’année 2903, il constitua une équipe séparée et plus restreinte pour construire le modèle de course Origin 350r. Ce projet, qui n’était pas destiné à être commercialisé, permit à Lang et à ses plus fervents acolytes de construire les vaisseaux haute performance qu’il souhaitait pour la compétition.
Le programme X3 était dirigé par Otto et Andreas Lang, frères et prodiges de l’aérospatiale connus pour leur capacité à allier forme et fonction. Alors employés de Seal Corporation, les Lang n’avaient pas encore 35 ans lorsqu’ils furent recrutés par Origin pour superviser le développement de collecteurs de plasma avancés. Les deux frères n’occupèrent ce poste que brièvement : ensemble, ils mirent au rebut le design existant et élaborèrent leur propre version, plus efficace, en seulement six mois. Grâce aux bénéfices générés par ce changement, ils furent nommés un an plus tard à la tête du programme hautement expérimental X3. La vision ultime, insistaient-ils, était claire dès le départ : fabriquer un vaisseau spatial de luxe monoplace, au design épuré et moderne. “Beaucoup de créatures créent des outils”, prêchait Andreas, “mais l’humanité se définit par une aptitude plus sacrée à apprécier la beauté et à utiliser ce jugement pour créer de l’art”. Leur vocation était donc de concevoir des vaisseaux spatiaux qui préserveraient notre humanité intrinsèque, alors que nous atteignions des étoiles toujours plus lointaines tout en accroissant notre capacité à maintenir une société singulière. Dans le sillage du succès du X3, chaque frère constitua sa propre équipe : Otto, le plus jeune, supervisa les vaisseaux d’observation de la série 200, et Andreas conçut le “joyau de la couronne” de l’entreprise, le vaisseau spatial personnel de la série 300.
Une bonne dizaine de variantes de la série 300 ont été proposées depuis le lancement de la gamme, la plupart étant des modèles annuels mineurs et uniques, dédiés à des événements particuliers, comme l’Origin 320c “Édition Imperator”. Cependant, deux variantes de design s’avérèrent assez performantes pour être intégrées à la production standard, bénéficiant des mêmes améliorations incrémentales que le vaisseau de base. L’Origin 315p a été lancé en 2930 en tant qu’“explorateur de poche”, une tentative inhabituelle de marier les lignes du 300i avec une puissance améliorée et un ensemble de scanners nouvellement développé. Malgré l’étrangeté de sa conception, le 315p s’est avéré être un vaisseau fiable, au succès en grande partie dû aux petites entreprises de prospection heureuses de disposer d’un vaisseau spécialisé aussi performant, tout en offrant le confort et le style souvent négligés par les autres fabricants.
Jour 1 de l’IAE – 18 novembre : Drake Kraken (Warbond & Store Credit), Drake Kraken Privateer (Store Credit), Jour 2 de l’IAE – 19 novembre : Origin 890 Jump (Warbond & Store Credit), Jour 3 de l’IAE – 20 novembre : Aegis Idris P (Warbond & Store Credit), Aegis Javelin (Warbond & Store Credit), Jour 6 de l’IAE – 23 novembre : Consolidated Outland Pioneer (Warbond & Store Credit), Jour 8 de l’IAE – 25 novembre : MISC Hull E (Store Credit), Jour 9 de l’IAE – 26 novembre : Constellation Phoenix (Store Credit),
Le jour où je suis monté sur la scène de la GDC, nous ne comptions aucun employé officiel. Nous étions trois fondateurs, Ortwin, Sandi et moi-même, et une poignée de personnes qui nous avaient aidés, comme Forrest Stephan, David Haddock et David Swofford, parfois en travaillant au noir (avec permission, bien sûr), comme Ben Lesnick, Hannes Appell, Sean Tracy et Paul Reindell, ainsi que quelques amis de l’époque où j’étais chez Origin et Digital Anvil, comme Sergio Rosas et sa société de sous-traitance artistique CGBot, pour créer la démo et le site Web.
New Austin est une ville plus petite et plus industrielle, bien qu’il y ait eu un effort concerté pour intégrer les usines dans l’environnement naturel au lieu de le détruire. Comparée à Prime et Quasi, New Austin a une ambiance plus “ouvrière”, le monument le plus célèbre du centre-ville étant l’Old Hall (ndt : litt. Vieille salle en français), où se réunissent les membres de la United Resource Workers (ndt : Union des travailleurs des ressources en français). Généralement moins chère que les autres grandes villes de Terra, New Austin est devenue un lieu d’installation de plus en plus populaire pour les personnes et les entreprises. La ligue territoriale de Sataball y a son siège et, plus célèbre encore, Jennifer Friskers a transféré le siège d’Origin Jumpworks de la Terre à New Austin en 2913. Un déménagement qui continue de choquer certaines personnes pro-Terre, soupçonnées d’être à l’origine du piratage d’Origin en 2944 qui a révélé les détails du prototype du vaisseau “Goldfinch“. Bien que plus petite et moins touristique que Prime et Quasi, New Austin dispose d’infrastructures impressionnantes et d’un prestige suffisant pour accueillir la CitizenCon en 2948.
Argo MPUV Crusader Mercury Star Runner Crusader C2 Hercules Starlifter Origin 600i
IAE Jour 2 – 20 novembre : Constellation Phoenix IAE Jour 3 – 21 novembre : Aegis Idris-P, Aegis Idris Aftermarket Kit et Aegis Javelin IAE Jour 6 – 24 novembre : Origin 890 Jump IAE Jour 7 – 25 novembre : Consolidated Outland Pioneer IAE Jour 8 – 26 novembre : Drake Kraken, Drake Kraken Privateer, Drake Kraken Aftermarket Kit IAE Jour 9 – 27 novembre : MISC Hull E
Permutation des moteurs de l’Origin M50 Alignement dynamique des portes – Véhicules Glissade du joueur À plat ventre Tech personnage – Manipulation d’armes physicalisée Émetteurs de bouclier des vaisseaux
Origin 400i Développement, équilibrage et implémentation du vaisseau d’exploration de luxe d’Origin, le 400i, dans le jeu.
Origin 400i Développement, équilibrage et implémentation du vaisseau d’exploration de luxe d’Origin, le 400i, dans le jeu.
Origin X1 Développement, implémentation et équilibrage de la moto gravlev d’Origin, le X1, en tant que véhicule prêt pour le jeu.
Les garages et le pad frontal peuvent stocker des véhicules terrestres allant jusqu’à la taille (comprise) du Tumbril Nova et de l’Anvil Ballista, et ce que nous nommons en interne des vaisseaux “XXS”, comme l’Argo MPUV et l’Origin 85x.
L’Origin 400i est le concurrent de la série Constellation de RSI et du Drake Corsair, offrant une autre option à la gamme très appréciée de vaisseaux d’exploration à équipage multiple dans le jeu.
À présent que le 400i d’Origin Jumpworks a été révélé, nous avons posé quelques questions à l’équipe en charge des véhicules au sujet du nouveau vaisseau d’exploration. Voici les réponses, fournies par les concepteurs eux-mêmes. L’Origin 400i sera pilotable à partir de l’alpha 3.15 de Star Citizen.
Bien qu’il ne soit pas équipé du système AIR d’Origin, le 400i conserve ses moteurs économes en carburant caractéristiques du fabricant, lui permettant d’aller plus loin que ses concurrents avec moins de carburant.
Après le Caterpillar en 2019 et le Carrack en 2020, c’est l’Argo MPUV Cargo qui a été sacré champion de l’édition 2021 ! Crusader Mercury Star Runner – finaliste Crusader C2 Hercules – demi-finaliste Origin 600i Explorer – demi-finaliste
Pendant cette période “Free Fly”, six vaisseaux vous seront prêtés : CNOU Mustang Alpha RSI Aurora MR Anvil Arrow Origin 100i MISC Prospector Crusader Mercury Star Runner
L’Aegis Sabre réduit ses boucliers de 3xT1 à 2xT1 Le MISC Razor réduit ses boucliers de 2xT1 à 1xT1 L’Origin 85x réduit ses bouclier de 2xT1 à 1xT1 L’Origin 600i augmente ses boucliers de 1xT3 à 2xT3 Le Vanduul Blade augmente ses boucliers de 1xT1 à 2xT1 L’Anvil Hurricane augmente ses boucliers de 2xT1 à 1xT2 L’Anvil Terrapin augmente ses boucliers de 1xT2 à 2xT2 Le Crusader Starfighter Ion réduit ses boucliers de 3xT2 à 2xT2 Le Drake Caterpillar augmente ses boucliers de 1xT3 à 2xT3 Le RSI Constellation augmente ses boucliers de 2xT2 à 1xT3
Le travail sur la permutation des moteurs de l’Origin M50 par la même équipe “technologies des véhicules” a été décalé vers le 1er trimestre 2022. Là encore, il est probable que la fonctionnalité soit décalée vers une mise à jour ultérieure.
Standard “Gold” de l’Origin 600i Implémentation, polissage et optimisation de toutes les fonctionnalités requises pour amener l’Origin 600i au standard “Gold”.
Le travail de l’équipe “technologie véhicules” sur la permutation des moteurs de l’Origin M50 a été raccourci de 2 semaines. Sa durée n’est désormais plus que de 2 semaines et est toujours prévu pour fin décembre.
Les livrables suivants ont été temporairement retirés du suivi des progrès en raison de la finalisation des calendriers à la suite des réunions de planification, en plus de laisser de la place pour les livrables “Tier 0 du système de survie” et “Améliorations des portes des véhicules” mentionnés ci-dessus. SDF MultiGrille – Destruction de vaisseaux capitaux Occultation de l’intérieur / extérieur des vaisseaux Tableau de bord animé Permutation des moteurs de l’Origin M50
L’édition 2951 de l’Invictus se déroule cette fois-ci du 21 mai au 1er juin. Comme l’année précédente, plusieurs constructeurs de vaisseaux vont se relayer toutes les 48 heures (changement à 18h en France) pour exposer leurs vaisseaux utilisés par la Navy de l’UEE. L’exposition se déroulera cette fois à New Babbage au Centre de convention Tobin (même lieu que pour l’IAE 2950). 21-22 mai : Roberts Space Industries, Consolidated Outland, Argo Astronautics, Origin Jumpworks 23-24 mai : Aegis Dynamics 25-26 mai : Crusader Industries, Tumbril, MISC 27-28 mai : Anvil Aerospace 29-30 mai : Drake Interplanetary (DefenseCon)
En 3.13, seuls 6 vaisseaux seront éligibles pour afficher leur nom et leur numéro de série : Aegis Hammerhead ; Aegis Reclaimer ; Anvil Carrack ; Crusader Mercury Star Runner ; Origin 600i ; Origin 890 Jump.
3.16 Orison v2 Extincteur – Tech Fonctionnalité personnage – Casiers & inventaire Tech personnage – Manipulation d’armes physicalisée Fonctionnalité personnage – Échelles tier 1 À plat ventre Glissade du joueur Ratés & usure des armes Émetteurs de bouclier des vaisseaux Permutation des moteurs de l’Origin M50 Alignement dynamique des portes – Véhicules
Permutation des moteurs de l’Origin M50 Mise à jour pour permettre aux joueurs de remplacer le moteur sur mesure de l’Origin M50 par d’autres composants compatibles.
L’équipe chargée des véhicules a livré des vaisseaux très attendus au cours de l’année, tels que la série Origin 100, l’Esperia Prowler, le Cutlass Red, le Cutlass Blue, et les favoris des fans comme le Carrack et le Mercury Star Runner. Nous avons ajouté deux tout nouveaux vaisseaux pilotables, le Consolidated Outland Nomad et l’Esperia Talon ainsi qu’un nouveau véhicule directement praticable, le GRIN Roc. L’équipe chargée des armes a livré huit nouvelles armes FPS, dont le premier lance-grenades du jeu, qui est très “explosivement” amusant !
L’équipe chargée du contenu des véhicules a livré la série Origin 100 dans l’alpha 3.11, comprenant le 100i, le 125a et le 135c. La série 100 ajoute un vaisseau starter alternatif au jeu ainsi qu’un chasseur léger et un transporteur de fret léger. Ce sont de fantastiques petits vaisseaux avec lesquels les nouveaux joueurs peuvent commencer leur périple de citoyen des étoiles⁽¹⁾ et qui leur permettent de s’attaquer à un large éventail de missions et d’explorer les profondeurs du ‘verse.
Durant la promotion, tout le monde peut explorer gratuitement l’incroyable univers persistant de Star Citizen. Même si vous ne possédez pas de pack de jeu Star Citizen, vous pouvez l’essayer gratuitement et vous rendre à l’Expo en toute élégance, car nous fournissons à chaque compte un vaisseau de départ Origin 100i en prêt pour la durée de l’IAE 2950.
Pas de soucis, on vous couvre ! L’Exposition Aérospatiale Intergalactique est le moment idéal pour tester Star Citizen et presque tous les vaisseaux que nous avons développés, gratuitement – pour tout le monde ! Nous fournissons à chaque compte un Origin 100i en prêt gratuit pendant l’IAE 2950.
85X : Un vaisseau léger à courte portée, luxueux et sportif, pour le pilote et le passager. 100i : Faites le tour de l’univers grâce à l’association parfaite du luxe et de la performance. 125a : Grâce à sa grande économie de carburant, à son armement sophistiqué et au raffinement de la marque Origin, le 125a est l’entrée idéale pour les vols spatiaux de luxe. 135c : Avec un espace de rangement surprenant dans son cadre élégant, le 135c est le choix évident pour le transporteur ayant du goût. 300i : Voyagez avec style avec ce vaisseau de tourisme solo très performant. 315p : Traversez le ‘verse avec cet explorateur léger haute performance. 325a : Le 325a, le chasseur élégant signé Origin, est un compagnon idéal pour trouver vos marques en termes de style et de sophistication. 350r : La 350r, le vaisseau de course signé Origin, fait mordre la poussière à la concurrence. 600i Touring : Le vaisseau de tourisme iconique de Star Citizen. 890 Jump : Vaisseau d’une classe à part, le collosal 890 Jump est un chef-d’œuvre de tourisme à longue distance. M50 : Le premier vaisseau de course d’Origin. Petit, rapide et très agile.
Jour 1 de l’IAE – 20 novembre : CNOU Pioneer Jour 2 de l’IAE – 21 novembre : Aegis Idris-P, Aegis Idris Aftermarket Kit et Aegis Javelin Jour 5 de l’IAE – 24 novembre : Hull E Jour 6 de l’IAE – 25 novembre : Drake Kraken, Drake Kraken Privateer, Drake Kraken Aftermarket Kit Jour 8 de l’IAE – 27 novembre : Origin 890 Jump Jour 9 de l’IAE – 28 novembre : RSI Polaris, Constellation Phoenix
L’équipe artistique technique des véhicules s’est concentrée sur le support du Mercury avec des points d’accroche⁽¹⁹⁾, des pivots, des trains d’atterrissage, des zones et des états de dommage. Des travaux ont également été effectués sur le train d’atterrissage de la série Origin 100 et de petites mises à jour ont été faites sur les Cutlass.
L’équipe Turbulent chargée de la plate-forme web a soutenu la sortie de la série Origin 100 autant en frontend qu’en backend⁽⁶⁰⁾ et a contribué à la mise en place de la page d’anniversaire de Star Citizen.
La réputation des Bolts en tant qu’unité de police d’élite n’a fait que croître au fil des ans. Les pilotes les plus talentueux de l’Advocacy se disputent constamment la chance de piloter les Origin M50 modifiés de l’unité, équipés de chargements adaptés à l’interception rapide et à l’appréhension des criminels. Pour les criminels les plus audacieux, l’élimination d’un vaisseau des Bolts peut rapporter gros à la pègre, mais la capture d’un de ces chasseurs rapides comme l’éclair peut rapporter encore plus au marché noir.
L’Advocacy rencontra secrètement des fabricants de vaisseaux et leur présenta ses paramètres. À la surprise générale, le M50 proposé par Origin Jumpworks sembla répondre à toutes les exigences. Cette version modifiée du M50 n’était pas le vaisseau le plus rapide ou le plus puissant proposé à l’Advocacy, mais avec le bon équipement, il équilibrait ces deux aspects mieux que les autres. La commission travailla en étroite collaboration avec Origin sur des ajustements mineurs avant de commander une quantité importante pour leur nouvelle unité d’élite. Les détails des modifications restent à ce jour confidentiels, et bien que quelques-uns de ces vaisseaux soient malheureusement tombés entre les mains de hors-la-loi, personne n’a été en mesure de reproduire les changements sur un M50 standard.
Ce mois-ci également, ils ont travaillé sur les effets d’un nouveau fusil balistique, d’un lance-grenades et ceux de la série des Origin 100.
Les priorités de l’équipe Tech Art pour septembre comprenaient le soutien à l’amarrage entre les snub Kruger et la série des RSI Constellation mentionné ci-dessus, les VisAreas 3D⁽⁸⁴⁾, le test du SDF⁽⁸⁵⁾ multigrilles avec l’ingénierie et la finalisation des tâches sur la série Origin 100.
L’équipe d’art technique des véhicules a achevé sa passe des dommages sur les prochains vaisseaux de la série Origin 100, qui comprenait la résolution d’un problème qui empêchait les objets cosmétiques de se détacher avec les débris. L’équipe a également soutenu l’ingénierie sur le bouclier SDF⁽¹⁷⁾, les VisAreas⁽¹⁸⁾ 3D et les fonctions d’amarrage.
Ayant grandi sur l’île Amidon, Iggy Decarlo attendait avec impatience la régate de Tohil chaque année. Il travailla dans une boutique de réparation de vaisseaux de luxe et économisa précautionneusement des crédits pour acheter son propre vaisseau. Il entra pour la première fois dans la régate en 2826 et devint un habitué en y participant chaque année après ça. Malgré sa connaissance de la planète et de l’emplacement de ses radeaux flottants, il semblait toujours perdre face à ceux qui possédaient un navire plus récent ou des composants dernier cri. En 2844, le capitaine Decarlo fit l’acquisition d’un Origin 600 d’occasion, considéré comme un vaisseau de transport de taille moyenne jusqu’à la récente refonte de la gamme tournée vers le luxe, et équipa stratégiquement le désormais nommé Jacinto avec de meilleurs composants. Son dévouement et son attention aux détails paya enfin. Avant la régate de 2847, le capitaine Decarlo n’était jamais en tête à ce stade de la course. D’où la stupéfaction de son équipage, des concurrents et des spectateurs lorsqu’il céda volontairement sa place pour répondre aux appels de détresse en provenance de l’île Amidon.
La régate de Tohil acquit rapidement la réputation d’attirer des passionnés de vaisseaux en tous genres. Entre deux étapes, les transporteurs vétérans naviguant à bord de Constellations vieillissants buvaient et échangeaient des histoires avec de riches propriétaires de navires Origin. La fracture sociale les séparant jusqu’alors s’estompait rapidement, et tout ce qui importait désormais était la passion pour la course.
Lorsque les premières simulations montrèrent que ce sont les vaisseaux plus légers qui tireraient meilleur parti de l’AIR, la PDG, Jennifer Friskers, dépoussiéra les schémas de la série 100. Depuis des années, elle souhaitait élargir la gamme Origin afin d’inclure un nouveau vaisseau d’entrée de gamme pour ramener des consommateurs vers la marque, mais savait qu’elle aurait besoin d’une fonctionnalité à mettre en avant. C’était l’AIR. Les concepteurs intégrèrent le nouveau système révolutionnaire à l’ancien châssis et mirent à profit des décennies passées à définir le style Origin pour assurer à la série 100 un aspect, un ressenti et un pilotage digne d’un vaisseau de luxe.
Fondée sur les rives du Rhin à Cologne, Origin avait d’abord des liens étroits avec la Terre, allant même jusqu’à fabriquer tous les composants de leur série phare 600 à Sol. Ces racines furent rompues en 2913 lorsque la présidente Jennifer Friskers adopta un décret inattendu qui désignait Terra comme la nouvelle capitale culturelle de l’UEE et annonça son intention de déplacer le siège social et l’équipe de conception principale de la Terre à New Austin. Depuis lors, presque toutes les activités de fabrication d’Origin quittèrent le système Sol, ne laissant plus qu’une installation d’essais-moteurs sur la Lune. Le contrôle approfondi de la société par le gouvernement depuis la relocalisation fut également florissant, le nombre de problèmes fiscaux ayant quadruplé. En 2944, un piratage des systèmes d’Origin divulgua un prototype de vaisseau appelé « Goldfinch ». Le scandale qui suivit impliqua le Bureau des services exécutifs du Sénat (BSE) dans l’organisation du vol, mais aucune charge formelle ne fut jamais retenue.
New Austin est depuis devenue une « ville Origin », la société devenant rapidement le principal employeur. Le système est devenu la Mecque des passionnés d’Origin, avec de riches acheteurs voyageant à travers la galaxie pour acheter leurs vaisseaux directement à l’usine. Une impressionnante vitrine d’entreprise au cœur de la ville met en lumière des M50, des séries 300 et des 890 Jumps dans un ensemble de dioramas grandeur nature, dont le coût de réalisation et d’affichage est significatif. De plus, Origin a obtenu les droits pour nommer les stades, les centres d’éducation et les rues de la région. Les touristes qui ne désirent pas s’offrir un vaisseau de luxe quittent plutôt New Austin avec un ensemble de verres à cocktail avec le logo Origin gravé au laser, des vêtements de marque ou des modèles de vaisseaux Takuetsu très détaillés.
Origin fabrique actuellement quatre modèles standard de la série 300 et propose diverses options de personnalisation aux pilotes souhaitant personnaliser leur vaisseau ou l’adapter à leurs préférences. Bien que la brochure indique que les modèles avancés s’adaptent à tous les styles de vie, les observateurs peuvent facilement leur attribuer des tâches spécifiques : le modèle 315p, doté d’options longue portée et de scanners améliorés, est le modèle d’exploration, tandis que le modèle 325a, avec un armement et un blindage plus lourd, est plus orienté vers le combat. Le dernier modèle standard de la série 300, peu produit en grande quantité, mais sans doute le mieux connu de la série, est le 350r. Ce bolide spécialisé est utilisé par les équipes de course professionnelles partout à travers la galaxie. Les 350r ont un palmarès fourni, notamment un nombre impressionnant de victoires au Carrington Derby. Des courses d’endurance multi-systèmes aux courses de vitesse intersystème, le 350r bimoteur est assez courant sur les pistes de course.
Connus pour avoir été testés en vol puis abandonnés, Origin mit au rebut le concept original de la série 100, craignant qu’il n’incarne pas suffisamment le luxe. Les séries 200 et 300 eurent la priorité et les travaux sur la série 100 stagnèrent pendant des décennies. Au début des années 2940, la société développa le système de carburant AIR (Adaptive Intake Refinery, ndt : Raffinerie Incorporée Ajustable) à la pointe de la technologie. L’AIR réduit considérablement les émissions des propulseurs et peut extraire et convertir une grande variété de gaz en plasma utilisable afin de réduire le besoin de ravitaillement en carburant.
Destinée à conférer un peu de polyvalence à la gamme Origin, la série 600 fut conçue d’abord en tant que transport de taille moyenne que la société vendit comme parfaite pour le travail et le loisir. Toutefois, les ventes ne furent jamais aussi bonnes que celles des autres vaisseaux Origin, les clients et les critiques n’ayant pas bien compris la clientèle visée. Malgré l’indifférence commerciale, la société y voyait toujours un succès. Stratégiquement, le vaisseau fut entièrement construit sur Sol, ce qui valut à la marque d’être aimée par de puissants politiciens locaux et de nombreux ultra-riches de la Terre qui possédaient des entreprises fournissant leurs installations. La stratégie de fabrication « made in Sol » changea une fois que le siège de la société fut transféré à Terra, et il en fut de même pour le vaisseau.
Le produit phare d’Origin qui est devenu la définition du voyage luxueux dans l’espace. Le vaisseau présente une silhouette impressionnante et emblématique et est doté d’innombrables commodités. Un style et une sophistication sans égal, de nombreux PDG, hommes politiques et stars de Spectrum considèrent maintenant le 890 Jump comme leur foyer quand ils sont loin de chez eux.
Le M50 d’Origin est souvent considéré comme un générateur avec un cockpit attaché. Présenté en 2920, le M50 représentait un autre bond en avant dans la technologie des moteurs qui donnait du fil à retordre au 350r. Malgré les difficultés connues (voire trop connues) rencontrées dans le prototype et les vaisseaux de test de la série Y, la série actuelle du M50 est un concept solide de vaisseau qui affiche une vitesse exceptionnelle et qui l’a prouvé à maintes reprises avec de multiples victoires à la Murray Cup.
S’il est possible pour une entreprise d’associer classe et sophistication au risque absolu du vol dans l’espace ainsi qu’à la nature impitoyable des combats tournoyants interstellaires, Origin Jumpworks est la plus proche d’y parvenir. La kyrielle de vaisseaux haut de gamme de la société est connue pour ses lignes épurées et sophistiquées. De même, ils développèrent une clientèle exclusive composée de riches et de puissants. Comme le soulignent ardemment les représentants commerciaux parfaitement manucurés d’Origin, choisir un design Origin ne signifie pas seulement acheter un vaisseau, mais également choisir un mode de vie.
La machine à tout faire actuelle de la gamme de la société (si on peut décrire de cette façon un appareil Origin) est la série 300 d’Origin, un chasseur « de luxe ». Il faut mettre au crédit de la société qu’une telle description n’est pas contradictoire : les lignes lisses et aérodynamiques du design du 300i évoquent à la fois un travail artistique plein de grâce et une machine à tuer idéale. Chaque élément de la série 300 semble avoir été pensé, des supports de missile encastrés aux fixations métalliques uniformes des armes…Et c’est le cas, des milliers d’heures ont été consacrées au développement de chaque élément de ce vaisseau.
En dépit de son statut désormais acquis, le 890 Jump représentait un pari majeur pour Origin quand ils le mirent en production pour la première fois en 2858. Les coûts de fabrication astronomiques attirèrent l’attention des investisseurs et des analystes, qui craignirent un énorme gouffre financier avec trop peu d’acheteurs pour le rentabiliser. Origin savait par ses études de marché qu’il y avait une demande pour un tel vaisseau, mais ils furent tout de même surpris par son succès retentissant. La société réduisit même son budget marketing après que les propriétaires eurent inondé Spectrum d’images et de vidéos de ce vaisseau élégant et somptueux.
Lorsque Origin décida de concevoir un vaisseau de course sans verrière, une recherche dans les archives permit de découvrir le croquis. À ce moment-là, Vara était devenu l’un des astro-ingénieurs les plus célèbres de l’UEE. Il remporta deux fois le prix Aron et gravit les échelons de la société Origin pour devenir ingénieur en chef avant de partir en 2932 pour fonder Infinity Customs, un atelier proposant un service de personnalisation de vaisseaux complet. Origin décida que la seule façon de faire le X1 était avec la bénédiction et l’aide de Vara.
Les versions ultérieures du 890 Jump, à partir de 2903, furent livrées de série avec le 85x Limited, un vaisseau parasite de luxe biplace, parfait pour des excursions rapides. Origin dota le vaisseau des mêmes propulseurs que la série 300, ce qui en fait un hybride unique entre le vaisseau de course et celui de tourisme. Rapide, agile et élégant, c’est le compagnon idéal du 890 Jump.
Au fil des ans, Origin est resté synonyme de luxe, tout en proposant une gamme diversifiée comprenant vaisseaux de croisières avec toit panoramique, bolides monoplaces et yachts de luxe. La PDG Jennifer Friskers pousse constamment la société à réinventer la roue. Elle demande souvent aux ingénieurs et aux concepteurs de revenir sur de vieilles idées pour voir si de nouveaux yeux ou si les avancées modernes pourraient désormais en faire des produits dignes d’Origin. Le résultat est un vaste panel de vaisseaux capables de remplir une grande variété de fonctions tout en conservant le style élégant et sophistiqué d’Origin.
Origin et Infinity Customs collaborèrent sur le X1 pour créer un engin sans verrière qui redéfinissait la limite entre le pilote et le vaisseau. La conception innovante de la technologie moteur intégrée et le placement du propulseur vectoriel articulé, font de ce véhicule à hautes performances une expérience de vol vraiment unique.
Origin a été créée au milieu du 28e siècle et a produit des propulseurs de haute qualité utilisés par l’armée de l’UEE et montés sur les démesurés yachts phares de Roberts Space Industries. La demande en vaisseaux personnels croissant de manière exponentielle, Origin cessa de fabriquer des composants et a décidé de concurrencer les entreprises qu’ils avaient initialement fournies. Moins de dix ans après cette transition, la société produisait un transport moyen parmi les cinq les plus vendus et, en cinquante ans, sa clientèle restreinte et exclusive avait propulsé les bénéfices bruts d’Origin au même niveau que ceux de la division des vaisseaux de RSI.
Au moment où Origin paracheva sa version de luxe, la société revint à la table à dessin pour aligner la série 600 sur l’esthétique emblématique de la société. Les ingénieurs utilisèrent le même châssis, mais affinèrent le langage des formes intérieures, en utilisant des matériaux de qualité supérieure et des panneaux massifs de diamants stratifiés pour créer une plateforme d’observation. Ils mirent le modèle de l’année 2947 en production à grande échelle, Origin symbolisa cette mise à niveau en ajoutant un « i » au nom du vaisseau. Ceux qui cherchent à acheter le vaisseau sur le marché secondaire doivent se méfier des vendeurs peu scrupuleux qui cherchent à se débarrasser de modèles plus anciens et obsolètes.
S’il existe un moyen pour une entreprise de combiner classe et sophistication avec les risques inhérents au voyage spatial et la nature impitoyable du combat interstellaire, c’est ORIGIN Jumpworks qui s’en approche le plus. Ils proposent un vaste choix de vaisseaux haut-de-gamme réputés pour leurs lignes épurées et sophistiquées. De même, ils se sont constitué une clientèle distinguée parmi les riches et les puissants. Comme ne manquent jamais de le rappeler les vendeurs parfaitement manucurés d’ORIGIN, choisir un modèle ORIGIN ne revient pas à acheter un simple vaisseau… Cela revient à choisir un style de vie.
En l’espace de dix ans, l’entreprise parvint à placer un transport polyvalent de taille moyenne dans le top cinq des ventes, et au bout de cinquante ans leur clientèle nantie leur assurait déjà des marges brutes comparables à celles de RSI dans le domaine de la construction de vaisseaux spatiaux. ORIGIN a inauguré ses modèles de vaisseaux personnels 200 et 300 en 2899 et se maintient solidement à la seconde place du marché depuis lors.
Fondé sur les rives du Rhin à Cologne, en Allemagne, ORIGIN a conservé des liens étroits avec la Terre lors de ses deux premiers siècles d’existence, allant initialement jusqu’à insister pour que chaque composant de son modèle d’élite 600 soit fabriqué dans le système Sol. Depuis quelques années, ces liens ont été complètement rompus.
ORIGIN fut fondé lors de ce qu’on a appelé l’Age Eclatant, le boom financier du milieu du 28ème siècle qui fit suite à l’essor de l’antimatière. Durant sa première décennie, l’entreprise produisait des moteurs à fusion de grande qualité qui étaient utilisés par l’armée de l’UEE et montés sur les yachts stellaires ostentatoires que Roberts Space Industries et Aegis Dynamics proposaient au public (du moins, au public fortuné) de l’époque. Suite à l’augmentation exponentielle de la demande de vaisseaux personnels, ORIGIN en vint à concurrencer les entreprises dont il était initialement un fournisseur.
Le seul aspect intangible, c’est le client : ORIGIN met un point d’honneur à s’assurer que ses vaisseaux ne sont en aucune façon associés à des actes de piraterie. L’entreprise dépense des milliards dans la lutte contre la piraterie et a déjà refusé des ventes à des pirates notoires venus en personne acheter leur vaisseau sur Terra. Ceux qui ont un passé chargé ne doivent cependant pas s’inquiéter, car le marché de l’occasion regorge de vaisseaux de la série 300. Néanmoins, les efforts ont payé : le 300 peut à la rigueur être considéré comme un vaisseau pour chasseurs de primes respectueux de la loi, mais sa réputation le dissocie très clairement des contrebandiers ou agresseurs.
Ce guide galactique consacré à ORIGIN GmbH a été publié pour la première fois dans le numéro sept de Jump Point, le magazine des abonnés de Star Citizen. Vous pouvez en savoir plus sur la façon de s’abonner à Jump Point ici.
Le modèle de base (si on peut qualifier ainsi un vaisseau ORIGIN) de la gamme de l’entreprise est la série 300, constituée de vaisseaux de combat de luxe. On peut féliciter l’entreprise d’être parvenue à ne pas rendre ces descriptifs contradictoires : le métal argenté à nu et les lignes épurées et aérodynamiques du 300i évoquent à la fois un minutieux travail technique élevé au rang d’art et la plus parfaite des machines à tuer de l’humanité. Chaque élément de la série 300 paraît avoir été ciselé, qu’il s’agisse des supports de missiles suspendus ou des points d’attache métalliques des canons parfaitement intégrés… et c’est le cas, bien entendu : il a fallu des milliers d’heures pour concevoir le moindre élément du vaisseau spatial (l’entreprise a la réputation de verser des primes qui se chiffrent en millions aux employés qui trouvent le moyen de retirer ne serait-ce qu’un seul boulon de ses concepts).
New Austin est désormais devenue une sorte de «ville ORIGIN» et l’entreprise en reste de loin le premier employeur (Omega Foods, la corporation qui produit les Crab-O, est assez loin derrière en seconde place). Le système est devenu la Mecque des passionnés d’ORIGIN et les acheteurs fortunés viennent des quatre coins de la galaxie pour acheter leurs vaisseaux directement au magasin d’usine. Un impressionnant hall d’exposition dans le centre-ville présente les M50, les 300 et les 890 JUMP à travers toute une série de dioramas en taille réelle qui coûtent des millions à installer et à faire fonctionner, et ORIGIN a acheté le droit d’apposer son nom sur des stades, des établissements scolaires et des rues locales. Pas un touriste ne quitte New Austin sans avoir au moins acheté un verre à liqueur ou un porte-clefs à l’effigie de la série 300 !
L’ORIGIN M50, souvent décrit comme une centrale énergétique attachée à un cockpit, va bientôt venir concurrencer le 350r dans la prestigieuse catégorie « course ». Les M50, qui vont sortir des chaînes d’assemblage pour la première fois cette année, représentent un nouveau bond en avant pour la technologie des moteurs et s’annoncent comme de sérieux rivaux pour le 350r. En dépit des problèmes initiaux bien médiatisés (peut-être même un peu trop) qui ont affecté le prototype puis les vaisseaux de test de la série Y, le modèle M50 représente à l’heure actuelle un vaisseau spatial fiable qui promet des vitesses inégalées. Il reste à voir si le vaisseau trouvera preneur parmi la clientèle d’hommes d’affaires d’ORIGIN. L’entreprise ne ménage pas ses efforts pour présenter le M50 comme un ‘deuxième’ vaisseau pour les possesseurs du 300 ; ce serait en quelque sorte le coupé sport pour traverser la galaxie à toute vitesse lors des week-ends.
ORIGIN produit actuellement trois modèles standard de la série 300, ainsi qu’un certain nombre de variantes spécialisées en édition limitée. Le modèle de base 300i, qui fait office de vaisseau personnel de luxe, a peu changé depuis sa création, en dehors de quelques améliorations technologiques et au niveau des surfaces de contrôle. Bien que les arguments publicitaires affirment que les modèles plus avancés peuvent convenir à n’importe quel style de vie, il n’est pas difficile en les observant de leur assigner des tâches spécifiques : le 315p avec ses options qui augmentent le rayon d’action et ses scanners améliorés est le modèle d’exploration, tandis que le 325a, doté d’un armement plus lourd et d’un blindage plus épais, est conçu pour le combat. La gamme des 300 change tous les ans, et on a déjà pu voir par le passé des modèles spécialisés dans l’interdiction, le tir à longue portée, la furtivité ou le forçage de blocus.
