
300i
Description
Le 300i est la version voyage de la gamme 300 du constructeur Origin Jumpworks. Cette série de vaisseaux monoplace avec intérieur sont caractérisés par un intérieur bien équipé et une soute ventrale. La variante 300i est la version de base, sans point distinctif.

Timeline 2025
Avec l'ensemble des spécifications choisies par les cadres d'Origin, la production du prototype du 600i commença pour de bon. Grâce aux revenus générés par la série 300, l'équipe de conception du 600 d'Origin entama le projet avec le budget de R&D le plus important jamais approuvé par l'entreprise. L'équipe aérospatiale fut chargée de mettre au point un vaisseau avec un excès de style ne lésinant pas sur les moyens, pour lequel les utilisateurs finaux seraient prêts à payer le prix fort. Avec son budget considérable, le projet produisit des résultats à une vitesse stupéfiante. Des partenaires externes de tout l'Empire furent recrutés très tôt pour tout y développer, des composants essentiels du vaisseau tels que des supports d'armes sur mesure, aux accessoires proposés par le concessionnaire, allant des matériaux de literie synthétiques aux caves à cigares de marque. Un projet de R&D fit mouche : il permit de mettre au point un nouveau matériau ultraléger qui réduisait considérablement la masse totale du vaisseau.
Le lancement récent de la gamme de vaisseaux 600i est le résultat de plusieurs années de conflits internes chez Origin Jumpworks et découle en définitive d'un débat sur l'avenir de l'entreprise. Le début des années 2940 vit une augmentation massive des ventes de la gamme 300 d'Origin (en particulier du vaisseau de tourisme de luxe 300i), en grande partie grâce aux efforts déployés par la très experte PDG Jennifer Friskers pour réduire les prix et élargir l'accès à un public plus large. La campagne porta ses fruits à court terme en augmentant rapidement le marché des monoplaces d'Origin et en triplant la production de la série 300. Alors que ce succès aurait été plus qu’apprécié n’importe où dans la galaxie, certains au sein de l'entreprise contestèrent cette orientation, considérant qu’elle “tirait la clientèle vers le bas”. En outre, beaucoup virent dans l'augmentation de la production et la popularité nouvellement répandue de la série 100 la preuve que l'entreprise suivait l'exemple de son concurrent Roberts Space Industries plutôt que sa propre voie. À mesure que les ventes de la série 300 augmentaient, se propageaient les accusations internes selon lesquelles la marque de luxe perdait son exclusivité et que les profits à court terme diluaient le cachet général d'Origin.
La bataille fit rage derrière les portes des salles de réunion plusieurs années durant, jusqu'à son paroxysme en 2943, lorsque la question de savoir comment investir les revenus accrus du 300i ne pouvait plus rester sans réponse. Les fidèles de Friskers estimaient que l'élan donné au 300 devait être reproduit en développant une nouvelle ligne de vaisseaux spatiaux destinée à concurrencer Roberts Space Industries, qui venait de lancer son modèle de luxe, le Constellation Phoenix. Un groupe de jeunes cadres, déjà mécontents de la mainmise de Friskers sur l'entreprise depuis quatre décennies, virent dans cette décision exactement ce qu'ils craignaient le plus : le bouleversement provoqué par la campagne du 300 s’était mué en un abandon définitif du luxe emblématique de l’entreprise. Le combat devint brièvement public lorsque fut cité dans Fleet le directeur financier Trent Goade, lançant avec colère que son entreprise ne produirait “jamais rien de tel que ce [censuré] de bus de ville avec jacuzzi”. La bataille fut finalement engagée lorsque les jeunes cadres présentèrent un projet opposé pour le même secteur de marché : un vaisseau spatial de luxe à équipage multiple destiné à l'élite, développé en partenariat avec des marques créatrices de tendances, sans presque aucune considération pour la concurrence.
A l'exception du 350r, les vaisseaux de la gamme 300 possèdent un habitacle en un seul tenant, avec un espace de vie situé à l'arrière du siège de pilotage. On y trouve un lit, une cuisine et une cabine combinée douche et toilettes.
Avis de la rédaction
Systèmes vitaux
Vol
Combat
Transport
Vie à bord
Equipements industriels
Avec l'ensemble des spécifications choisies par les cadres d'Origin, la production du prototype du 600i commença pour de bon. Grâce aux revenus générés par la série 300, l'équipe de conception du 600 d'Origin entama le projet avec le budget de R&D le plus important jamais approuvé par l'entreprise. L'équipe aérospatiale fut chargée de mettre au point un vaisseau avec un excès de style ne lésinant pas sur les moyens, pour lequel les utilisateurs finaux seraient prêts à payer le prix fort. Avec son budget considérable, le projet produisit des résultats à une vitesse stupéfiante. Des partenaires externes de tout l'Empire furent recrutés très tôt pour tout y développer, des composants essentiels du vaisseau tels que des supports d'armes sur mesure, aux accessoires proposés par le concessionnaire, allant des matériaux de literie synthétiques aux caves à cigares de marque. Un projet de R&D fit mouche : il permit de mettre au point un nouveau matériau ultraléger qui réduisait considérablement la masse totale du vaisseau.
Le lancement récent de la gamme de vaisseaux 600i est le résultat de plusieurs années de conflits internes chez Origin Jumpworks et découle en définitive d'un débat sur l'avenir de l'entreprise. Le début des années 2940 vit une augmentation massive des ventes de la gamme 300 d'Origin (en particulier du vaisseau de tourisme de luxe 300i), en grande partie grâce aux efforts déployés par la très experte PDG Jennifer Friskers pour réduire les prix et élargir l'accès à un public plus large. La campagne porta ses fruits à court terme en augmentant rapidement le marché des monoplaces d'Origin et en triplant la production de la série 300. Alors que ce succès aurait été plus qu’apprécié n’importe où dans la galaxie, certains au sein de l'entreprise contestèrent cette orientation, considérant qu’elle “tirait la clientèle vers le bas”. En outre, beaucoup virent dans l'augmentation de la production et la popularité nouvellement répandue de la série 100 la preuve que l'entreprise suivait l'exemple de son concurrent Roberts Space Industries plutôt que sa propre voie. À mesure que les ventes de la série 300 augmentaient, se propageaient les accusations internes selon lesquelles la marque de luxe perdait son exclusivité et que les profits à court terme diluaient le cachet général d'Origin.
La bataille fit rage derrière les portes des salles de réunion plusieurs années durant, jusqu'à son paroxysme en 2943, lorsque la question de savoir comment investir les revenus accrus du 300i ne pouvait plus rester sans réponse. Les fidèles de Friskers estimaient que l'élan donné au 300 devait être reproduit en développant une nouvelle ligne de vaisseaux spatiaux destinée à concurrencer Roberts Space Industries, qui venait de lancer son modèle de luxe, le Constellation Phoenix. Un groupe de jeunes cadres, déjà mécontents de la mainmise de Friskers sur l'entreprise depuis quatre décennies, virent dans cette décision exactement ce qu'ils craignaient le plus : le bouleversement provoqué par la campagne du 300 s’était mué en un abandon définitif du luxe emblématique de l’entreprise. Le combat devint brièvement public lorsque fut cité dans Fleet le directeur financier Trent Goade, lançant avec colère que son entreprise ne produirait “jamais rien de tel que ce [censuré] de bus de ville avec jacuzzi”. La bataille fut finalement engagée lorsque les jeunes cadres présentèrent un projet opposé pour le même secteur de marché : un vaisseau spatial de luxe à équipage multiple destiné à l'élite, développé en partenariat avec des marques créatrices de tendances, sans presque aucune considération pour la concurrence.