
Drogues
Timeline 2026
L’industrie pharmaceutique est ébranlée par une série d’attaques coordonnées contre des centres de distributions, qui se sont vus amputés de leurs stocks de détatrine. La flambée des prix de ce produit a contraint les fabricants de médicaments à se ruer sur toutes les sources d'approvisionnement disponibles. Produite à partir du fruit rare et hautement réglementé du détatium, la détatrine est la forme raffinée d’une toxine naturelle utilisée à la fois à des fins médicales et pour fabriquer des drogues illégales.
Les fermes sont des lieux spécialisés dans la production de nourriture et de drogues. On y trouve des champs à ciel ouvert et des serres, avec des fruits et légumes à récolter. Elles occupent parfois de grands espaces au sol.
Les missions de destruction de drogue (Destroy Drug Stash) ont été substantiellement améliorées, notamment pour garantir que les objets de mission apparaissent quand le joueur arrive.
L’industrie pharmaceutique est ébranlée par une série d’attaques coordonnées contre des centres de distributions, qui se sont vus amputés de leurs stocks de détatrine. La flambée des prix de ce produit a contraint les fabricants de médicaments à se ruer sur toutes les sources d'approvisionnement disponibles. Produite à partir du fruit rare et hautement réglementé du détatium, la détatrine est la forme raffinée d’une toxine naturelle utilisée à la fois à des fins médicales et pour fabriquer des drogues illégales.
Les fermes sont des lieux spécialisés dans la production de nourriture et de drogues. On y trouve des champs à ciel ouvert et des serres, avec des fruits et légumes à récolter. Elles occupent parfois de grands espaces au sol.
Un des endroits intéressants au détour des couloirs mal éclairés de la station Ruin est Corner Four, une succession d’anciens laboratoires de recherche transformés en fabriques de drogues et en centres de traitement médical où l’on ne pose pas de questions indiscrètes. Neutrality, l’incontournable bar de la station, peut être considéré comme le seul lieu à peu près sûr.
Les missions de destruction de drogue (Destroy Drug Stash) ont été substantiellement améliorées, notamment pour garantir que les objets de mission apparaissent quand le joueur arrive.
Cette disponibilité accrue entraîna la hausse de sa consommation. Ce qui n’était qu’une habitude mensuelle pour une petite élite devint soudain la routine quotidienne d’un pourcentage croissant de la population. En peu de temps, les répercussions d’une surconsommation de la variante synthétique devinrent visibles. La gravité de cette dépendance fut révélée au grand jour quand le sort de la mondaine Khali O’Brien fit la une des journaux en 2880. Des amis d’O’Brien révélèrent à la presse leur inquiétude face à sa soudaine et spectaculaire perte de poids et à l’apparition troublante de veines noires sur son cou. Les paparazzis suivirent ses moindres faits et gestes, et lorsque les couches d’anti-cernes eurent échoué à cacher ses veines noires, O’Brien se mit à porter des écharpes et des cols roulés noirs. Cela incita un chroniqueur à potins à la qualifier de “Veuve noire” (“Black Widow”), terme évocateur qui s’imposa à mesure que ces motifs noirs évoquant des toiles d’araignée apparaissaient sur un plus grand nombre d’utilisateurs. Ce phénomène et la nature désormais entièrement synthétique de la drogue incitèrent les autorités gouvernementales à la classer séparément sous le nom de WiDoW afin de la distinguer de son ancienne version non synthétique, les majuscules inhabituelles provenant de l’abréviation “WDW”, couramment utilisée pour désigner la drogue dans le spectrum et les comms.
Malgré ces effets indésirables évidents et l’explosion des taux de dépendance, de nombreux utilisateurs de la fin du 29e siècle croyaient encore que, comparée à d’autres opioïdes, la WiDoW était relativement sûre. Cette fausse conviction, associée à la grande disponibilité de la drogue, conduisit le gouvernement de l’UEE à déclarer la WiDoW comme “l’un des problèmes de santé publique les plus importants du 30e siècle” et à la classer comme stupéfiant de classe A. En dépit des milliards de crédits investis dans les campagnes de sensibilisation à l’échelle de l’Empire, les centres de désintoxication, les services d’aide aux toxicomanes et dans bien d’autres actions, la WiDoW reste toujours aussi populaire et rentable ; une situation qui, selon les experts, n’est pas près d’évoluer, à moins d’un changement radical sur les plans culturel, économique et politique.
Sur une lune du système Stanton se trouve un avant-poste quelconque dont peu de gens connaissent l’existence et que bien peu d’entre eux ont visité. C’était du moins le cas jusqu’à ce qu’une erreur fasse que son installation de traitement automatisée vende ses produits à un prix extrêmement bas. Ceux qui le remarquèrent essayèrent de garder le secret, mais la nouvelle se répandit comme une traînée de poudre dans les milieux interlopes du système. Bientôt, cet avant-poste désormais connu sous le nom de “Jumptown” devint une zone de guerre dont les hors-la-loi se disputaient l’accès. Ces batailles féroces attirèrent l’attention au point que le sujet fut même abordé lors d’une audition du Sénat consacrée à l’augmentation du taux de criminalité dans Stanton. Quel produit onéreux et toujours très demandé, mais vendu à vil prix à cette occasion, a donc poussé les gens à se battre pour cette installation de traitement ? La WiDoW, un opioïde synthétique devenu l’une des drogues récréatives les plus répandues dans l’UEE, mais aussi l’une des plus dangereuses, non seulement en raison de son impact dévastateur et tragique sur ceux qui tombent sous son emprise, mais aussi parce que certains sont prêts à tout pour en tirer profit.
Les rumeurs au sujet d’un nouvel opioïde injectable appelé “NightNight” se répandirent à partir de la fin de l’année 2867. Il s’imposa rapidement comme la drogue à la mode, accessible uniquement à une élite très restreinte en relation avec la pègre. La popularité du NightNight ne fit que croître lorsque le bruit circula que ce puissant opioïde ne créait pas de dépendance. Cette rumeur se révéla tragiquement fausse, mais l’on estime que la plupart des premiers consommateurs ne tombèrent pas sous son emprise en raison de sa disponibilité limitée et exclusive.
La grande disponibilité de la WiDoW est en partie due à sa relative facilité de production, permettant à tout le monde, syndicats du crime multi-systèmes ou particuliers, de la fabriquer et de la vendre. Bien que sa fabrication soit facilement reproductible, sa puissance peut considérablement varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment la qualité de ses ingrédients, la propreté de l’équipement et les fluctuations de température au cours du traitement. Certains utilisateurs de longue date affirment même que ne pas connaître la puissance d’une dose fait partie de leur plaisir. Si la WiDoW aujourd’hui disponible est entièrement synthétique, la substance a des origines organiques qui ont façonné son image initiale de drogue de synthèse relativement sûre et extrêmement exclusive.
La première version synthétique du NightNight fit son chemin dans les cercles des riches et des puissants. Désormais rapide et facile à produire, la drogue s’étendit rapidement à ceux qui voulaient désespérément l’essayer sans avoir les moyens de s’en procurer. Bien sûr, peu d’entre eux savaient que la version qu’ils avaient payée au prix fort était entièrement synthétique et ressemblait de très loin à la drogue originale.
La WiDoW est un stupéfiant hautement transformé et illégal que l’on s’injecte directement dans le sang. Son nom évocateur provient de l’un des principaux effets secondaires de son usage intensif : la consistance visqueuse et noire de la drogue peut colorer les veines de l’utilisateur, créant des motifs sous-cutanés semblables à des toiles d’araignée. Substance de classe A dont la possession et la distribution sont illégales dans l’UEE, la WiDoW procure une sensation d’euphorie extrême, tout en soulageant la douleur avec des effets anxiolytiques. Nocive pour le corps humain, elle crée également une forte dépendance. Sa consommation répétée peut entraîner non seulement l’apparition de marques noires, mais aussi des collapsus veineux, diverses maladies du foie et des reins, des problèmes cardiaques, etc.
Création de mondes : Outils et technologie planétaires (21h40) Une vue d’ensemble de certaines des nouvelles fonctionnalités technologiques planétaires en cours de développement pour aider à donner vie à Star Citizen. Anis Hireche – Programmeur moteur sénior Marc Rivoira – Programmeur d’outils I Morgan Minardi – Programmeur moteur/outils II Will Hain – Ingénieur programmeur II Marco Corbetta – Vice-président de la technologie
Il surveilla le radar en retenant son souffle, mais les Overlords n’avaient pas dévié. Ils ne se souciaient manifestement pas de la cargaison de “drogues” qui traversait maintenant l’atmosphère. Ils avaient les yeux sur lui. Kaseem n’était arrivé que récemment à la station Ruin, mais même lui pouvait ressentir la peur et l’anxiété causées par cette mystérieuse équipe qui éliminait systématiquement les hors-la-loi. Des avis de recherche portant la mention “Tuer à vue” avec des photos de l’armure colorée des Overlords étaient placardées dans toute la station avec une fréquence, un désespoir et des récompenses en crédits croissants. Personne ne savait encore qui ils étaient ni ce qu’ils voulaient. Certains pensaient qu’il s’agissait d’une équipe de Marines de l’UEE en opération secrète envoyée pour nettoyer le système. D’autres pensaient qu’ils étaient simplement des hors-la-loi faisant de la place pour leurs propres opérations. Pour l’instant, Kaseem s’en fichait.
Pour résumer, la nouvelle est apparue lors d’un Empire Report qui a révélé que des coups de feu avaient été tirés sur l’Imperator Costigan durant le Sommet de la Fédération Bancaire à New York. L’Imperator Costigan s’en est sorti indemne, mais un membre de son service de sécurité, le 1er bataillon de combat d’élite des Marines, a été tué et plusieurs autres Marines et civils ont été blessés lors des échanges de tirs. Deux semaines plus tard, l’Advocacy a tenu une conférence de presse au cours de laquelle elle a identifié Maurice Vano comme l’assaillant. Elle n’a pas révélé grand-chose d’autre que le nom de Vano et que son organisme contenait une importante quantité d’e’tâm, une drogue xi’ane connue pour produire des effets secondaires intenses et dangereux chez les humains. Une enquête de New United sur Vano a révélé qu’il s’agissait d’un ancien stellaire de la Navy devenu mercenaire et lié à plusieurs organisations xénophobes. La tentative d’assassinat s’est produite en plein débat sur l’Initiative commerciale Humain-Xi’an (HuXa), ce qui a conduit certains à penser que le soutien de l’Imperator Costigan à HuXa a motivé l’attaque de Vano.
Si c’est le cas, il faut espérer qu’ils pourront se maintenir dans le droit chemin, car Karishma n’est pas en reste côté plaisirs coupables démesurés. Elle a notamment été arrêtée à Goss après que les autorités ont découvert suffisamment de produits pharmaceutiques à bord de son 890 Jump pour stopper la prochaine épidémie de fièvre de Lynch. La plupart des gens ne l’ont pas crue lorsqu’elle a déclaré tout ignorer, étant donné qu’elle avait nommé un membre de son entourage “vice-amiral” et lui avait même confectionné un petit uniforme élégant pour les fêtes qu’elle organisait durant son séjour à travers l’empire. Mais si cette émission nous a appris quelque chose, c’est qu’être riche et célèbre fait disparaître mystérieusement les allégations criminelles, à la façon de l’Artemis. Depuis qu’elle a échappé aux accusations de trafic, Karishma a évité les projecteurs et n’est apparue que lors de divers événements organisés par des fondations à but non lucratif. Maintenant que Karishma a été surprise en train de flirter avec Cass, un retour à une vie publique chaotique pourrait-il être envisagé ?
“Cela arrive plus souvent que vous ne le pensez. Je ne sais pas ce qui pousse les gens à le faire. Parfois, je pense que rester trop longtemps dans un vaisseau peut faire perdre la tête aux gens… ou alors c’est juste la drogue. (Rires) En tout cas, je suis devenu sacrément bon à lire les gens d’un seul coup d’œil. Même ceux qui viennent ici en armure complète. Je veux dire, ça vous en dit long sur la personne. Qui porte un casque pour aller boire un verre ?”
Marco Corbetta Vice-président chargé de la technologie
Avec un pouvoir et une influence grandissants (et n’ayant plus peur de contrarier la moindre entité criminelle puissante), Mendies, Viscaso et Quast se rebaptisèrent le Groupe Otoni – le nom est tiré du centre social où ils s’étaient rencontrés. Leur coup de force dans les bas-fonds d’Angeli était prudent et soigneusement orchestré. Le groupe monta magistralement les gangs rivaux les uns contre les autres pour s’élever hors des bidonvilles et s’assurer qu’ils n’y retourneraient jamais. Afin d’éviter l’attention des forces de l’ordre, ils filtrèrent soigneusement leurs clients et cachèrent habilement leurs activités illégales derrière une myriade de sociétés écran. Leurs opérations se portèrent vite sur la production de drogue, la contrebande et même le trafic d’êtres humains.
Le matin suivant l’adoption d’HuXa, le directeur de l’Advocacy Thomas Carmody tient sa première conférence de presse depuis la tentative d’assassinat. Il révèle le nom de l’individu abattu alors qu’il fuyait : Maurice Vano. Il déclare également que dans le corps de Vano a été retrouvée une quantité importante de cette nouvelle drogue appelée “flow”, mais il ne fournit aucune information pertinente après ça.
La part jouée par l’e’tâm dans les actions de Vano reste inconnue. Cependant, Carmody a suggéré qu’il soit possible qu’il ait utilisé la drogue pour renforcer son système nerveux afin de pouvoir réaliser cet acte odieux. Et bien qu’on ait rapporté un certain nombre d’incidents où des consommateurs de cette drogue aient fait preuve d’épisodes sociopathiques qui ont conduit à de la violence, Carmody a refusé de spéculer sur le fait que Vano souffrait d’un tel épisode lors des faits.
Le directeur a commencé par confirmer le nom de l’assaillant qui a été tué en tentant de fuir la scène : Maurice Vano. Carmody a ensuite expliqué que les rapports toxicologiques indiquent que le sang de Vano possédait un taux significatif d’e’tâm. Cette drogue [de rue] relativement nouvelle communément appelée « Flow », « Blinder » ou « TickTock », a récemment gagné en popularité grâce à sa capacité de plonger ses consommateurs dans un état d’hypervigilence et d’hyper sensibilité cognitive.
Bien sûr, jusqu’à ce que de nouveaux détails ne surgissent, tout ce que nous avons n’est qu’un portrait incomplet de Maurice Vano, un homme avec un passé militaire et des liens avec de nombreux groupes radicaux au travers de l’UEE. Ces actions visaient-elles une libération de Terra ? Était-il motivé par le fait de déranger les Xi’an et un désir de voir échouer l’Human-Xi’an Tade Initiative ? A-t-il juste acheté une arme à un tiers non identifié ? Le fait qu’aucun groupe n’ait encore revendiqué cet acte semble démontrer la possibilité que cette tragédie n’était pas motivée par la politique, mais qu’au contraire les actions irrationnelles de Vano soit liées aux effets de la drogue sur son cerveau. À ce stade, il reste encore à découvrir des informations complémentaires et les enquêteurs continuent à travailler pour révéler la vérité derrière la tentative d’assassinat sur l’Imperator Costigan.
Les combats sont si fréquents sur Ruin Station que les propriétaires de boutiques sont allés jusqu’à installer toute une série de portes blindées; lorsque les coups de feu éclatent, les boutiques et autres installations s’isolent automatiquement. Un des endroits intéressants au détour des couloirs mal éclairés de Pyro se trouve être Corner Four, une succession d’anciens laboratoires de recherche transformés en centres de production de drogue et en centres de soin où l’on ne pose pas de questions indiscrètes. Neutrality, l’inévitable bar de la station, peut être considéré comme le seul lieu à peu près sûr : des brutes en armure portant le nom de « Cousins » y maintiennent l’ordre, en tout cas juste ce qu’il faut pour protéger le personnel du bar et des autres installations.
